Inde: Un couple condamné pour avoir eu des rapports sexuels sur une moto en marche

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L’équipée (très) sauvage. Un couple pris en flagrant délit lors d’une partie de jambes en l’air… sur une moto en marche, dans l’Etat de Goa en Inde, dimanche dernier. Un automobiliste a immortalisé la scène en prenant un cliché. Mains sur le guidon, un homme, uniquement vêtu d’un T-shirt et de chaussettes. Face à lui, une femme en robe l’entoure de ses jambes, allongée sur l’avant de l’engin.
La photo de la scène s’est propagée de manière virale sur les réseaux sociaux lorsqu’un député l’a repris sur son compte Facebook. «Atez des relations sexuelles en conduisant une moto… Personne ne vous arrêtera… Nous sommes bien à Goa…», a écrit Vishnu Surya Wagh, député de droite nationaliste. «Ce spectacle sexuel en plein jour a eu lieu sur le pont Mandovi dimanche après-midi. Pas un seul policier pour les arrêter. Qu’avez-vous à dire ?»
20minutes.fr

L’ECHANGE DES FEMMES ENTRE AMIS FAIT DES RAVAGES EN NAMIBIE

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On se prête ses épouses entre amis depuis des générations dans des tribus nomades du nord-ouest de la Namibie. Il ne s’agit pas d’échangisme au sens occidental du terme, ni de triolisme: le couple d’un jour est laissé seul pendant l’acte, l’autre conjoint restant à l’écart dans une autre hutte. «C’est à vous de choisir d’autoriser votre meilleur ami à coucher avec votre femme», précise Kazeongere Tjeundo, membre d’un parti d’opposition.

Mais les femmes n’ont pas leur mot à dire. Elles se doivent de coucher avec les amis de leur mari, ce que la féministe Rosa Namises considère comme un viol. Cette coutume confinée à la région isolée du Kumene fait d’autant plus bondir les défenseurs des Droits de l’Homme que le sida fait des ravages en Namibie. «Cette coutume met en danger la santé des femmes», souligne Amon Ngavetene, responsable du projet sida du Centre d’assistance égale. Le député Kazeongere Tjeundo veut, lui, promouvoir l’usage des préservatifs afin, dit-il, que le sida ne soit pas utilisé comme un prétexte pour forcer son peuple à renoncer à des pratiques ancestrales.

metrotime.be

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LE VIOL EST DEVENU UN JEU EN RDC

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Une équipe d’universitaires américains a publié la première étude visant à estimer le nombre total de viols en République démocratique du Congo.

Selon leurs conclusions, 48 femmes sont violées chaque heure dans le pays et le phénomène est plus généralisé que ne le suggéraient les études précédentes.

Cependant, le gouvernement congolais considère que l’augmentation des chiffres concernant les violences sexuelles résultent de l’amélioration des possibilités offertes aux victimes pour les signaler. De Kinhsasa, correspondance de Thomas Hubert

Les calculs publiés ce mercredi par trois scientifiques américaines dans l’American Journal of Public Health aboutissent à un total de plus de 400 000 femmes violées en République démocratique du Congo sur une période d’un an.

Les auteurs ont extrapolé les résultats d’une enquête de santé menée en 2007 auprès de 10000 femmes âgées de 15 à 49 ans en les combinant à des estimations de la population totale. Tous les chiffres proviennent de services de l’administration congolaise assistés par des bailleurs de fonds internationaux.

Les universitaires constatent que les violences sexuelles sont largement répandues en-dehors des zones de guerre de l’est du pays, où différents groupes armés sont responsables de milliers de viols. La province de l’Equateur, à plus de 1000 km des attaques de groupes rebelles du Kivu, figure ainsi parmi les plus touchées.

Les agences des Nations unies font régulièrement état de 15000 à 20000 viols signalés chaque année dans les régions en conflit de l’est du Congo, tout en soulignant que de nombreux cas ne leurs sont jamais rapportés.

Les auteurs de l’étude remarquent que leur estimation, qui porte elle sur tout le territoire national, est bien supérieure. Elles constatent également qu’un nombre encore plus important de femmes rapportent avoir eu des relations sexuelles forcées avec leur partenaire habituel.

Ces conclusions rejoignent celles d’autres études récentes, selon lesquelles les violences sexuelles ne sont plus seulement des faits de guerre mais se répandent aussi dans la société congolaise.

Cependant, le porte-parole du gouvernement Lambert Mende estime que l’augmentation des statistiques sur les viols relève plus des progrès dans leur signalement que d’une montée de la violence.

“Là où il n’était même pas possible aux victimes de faire enregistrer un cas qui leur est arrivé, maintenant la chose est possible, et donc il est tout à fait normal que nous ayons connaissances de cas qu’il ne nous était pas possible de connaître avant,” a déclaré monsieur Mende.

Les auteurs de l’étude recommandent par ailleurs que les futures politiques de lutte contre les violences sexuelles soient étendues au-delà des zones de conflits armés et s’attaquent à leur acceptation par la société.

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