BAYAKI NA MAPAPA, BABOYI MAPAPA, KOKAMWA !

KINSHASA : LANCEMENT DE L’OPERATION ‘’KATA LIPAPA’’
A l’instar des autres mesures prises, les utorités ont lancé une opération dénommée kata lipapa entendu par là « coupe la babouche ». elle consiste à traquer des personnes en divagation avec des babouches et des sandales en plein centre ville laissant entrevoir leurs talons. L’objectif est de redorer au cœur de la capitale congolaise son blason d’antant. Les autorités de la ville entendent par là réeduquer les Kinois qui se rendent dans le centre ville à être bien habiller propres et présentatble.
Dans le commun de Mortel les langues se détient certains justifient cette mannie par differents types de travaux qu’ils exercent. Dans la ville d’autres mesures sont restées non appliquées les tapages diurnes et nocturnes, c’est tout ce qu’on la peut entendre mati, midi et soir à travers la ville province de Kinshasa. Les Eglises ne sont pas les seuls à occasionner du boucan car les bacs sont plus outillés en sonorisation et le degrés de decibel degagés ne permettent pas au paisibles citoyens de dormir en toute quientude.
Si les Eglises de reveille en font pour gagner des âmes de non croyants, les bars eux recherchent les ambianceurs et les grandes victimes sont les habitants avoisinant. Certains observateurs ne s’étonnent pas de ces vacarnes d’autant plus que la RDC est reconnu dans le monde comme un pays d’ambiance. Et le moratoire donné par l’Hôtel de Ville contre la pollution sonore, qu’elle en était la suite. Pas de suivi. C’est tout ce qu’on peut conclure.
En suite, pour reduire les accidents de circulation selon le gouverneur de la ville, il faudrait un contrôle technique de tous les véhicules non en règle. En effet, jusqu’au dernières pluies qui s’abattent aucun suivi n’est fait ni la vérification quant au respect de toutes ces mesures. Nouveau contrat de bail type sur la garantie locative non respecté jusqu’à ces jours malgrés sa vulgarisation par l’Hôtel de Ville. Les bailleurs continent à faire sourd d’oreilles sous le regard impuissant de ces de ces mêmes pirates, seuls les commerçants ambulants sont traqués à force de ne pas repondre à la demande des policiers qui leur obligent de l’argent pour ne pas être inquièter. Où serait l’Etat ? pourquoi ne pas assurer le suivi, je donne ma langue au chat. -
brt-africa.com

By yvesmalou

BAYAKI NA MAPAPA, BABOYI MAPAPA. KOKAMWA !

KINSHASA : LANCEMENT DE L’OPERATION ‘’KATA LIPAPA’’
A l’instar des autres mesures prises, les utorités ont lancé une opération dénommée kata lipapa entendu par là « coupe la babouche ». elle consiste à traquer des personnes en divagation avec des babouches et des sandales en plein centre ville laissant entrevoir leurs talons. L’objectif est de redorer au cœur de la capitale congolaise son blason d’antant. Les autorités de la ville entendent par là réeduquer les Kinois qui se rendent dans le centre ville à être bien habiller propres et présentatble.
Dans le commun de Mortel les langues se détient certains justifient cette mannie par differents types de travaux qu’ils exercent. Dans la ville d’autres mesures sont restées non appliquées les tapages diurnes et nocturnes, c’est tout ce qu’on la peut entendre mati, midi et soir à travers la ville province de Kinshasa. Les Eglises ne sont pas les seuls à occasionner du boucan car les bacs sont plus outillés en sonorisation et le degrés de decibel degagés ne permettent pas au paisibles citoyens de dormir en toute quientude.
Si les Eglises de reveille en font pour gagner des âmes de non croyants, les bars eux recherchent les ambianceurs et les grandes victimes sont les habitants avoisinant. Certains observateurs ne s’étonnent pas de ces vacarnes d’autant plus que la RDC est reconnu dans le monde comme un pays d’ambiance. Et le moratoire donné par l’Hôtel de Ville contre la pollution sonore, qu’elle en était la suite. Pas de suivi. C’est tout ce qu’on peut conclure.
En suite, pour reduire les accidents de circulation selon le gouverneur de la ville, il faudrait un contrôle technique de tous les véhicules non en règle. En effet, jusqu’au dernières pluies qui s’abattent aucun suivi n’est fait ni la vérification quant au respect de toutes ces mesures. Nouveau contrat de bail type sur la garantie locative non respecté jusqu’à ces jours malgrés sa vulgarisation par l’Hôtel de Ville. Les bailleurs continent à faire sourd d’oreilles sous le regard impuissant de ces de ces mêmes pirates, seuls les commerçants ambulants sont traqués à force de ne pas repondre à la demande des policiers qui leur obligent de l’argent pour ne pas être inquièter. Où serait l’Etat ? pourquoi ne pas assurer le suivi, je donne ma langue au chat. -
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By yvesmalou

OPERATION KATA LIPAPA: APARTHEID, SEPARATISME, SEGREGATIONISME… A KINSHASA.

KINSHASA : LANCEMENT DE L’OPERATION ‘’KATA LIPAPA’’
A l’instar des autres mesures prises, les utorités ont lancé une opération dénommée kata lipapa entendu par là « coupe la babouche ». elle consiste à traquer des personnes en divagation avec des babouches et des sandales en plein centre ville laissant entrevoir leurs talons. L’objectif est de redorer au cœur de la capitale congolaise son blason d’antant. Les autorités de la ville entendent par là réeduquer les Kinois qui se rendent dans le centre ville à être bien habiller propres et présentatble.
Dans le commun de Mortel les langues se détient certains justifient cette mannie par differents types de travaux qu’ils exercent. Dans la ville d’autres mesures sont restées non appliquées les tapages diurnes et nocturnes, c’est tout ce qu’on la peut entendre mati, midi et soir à travers la ville province de Kinshasa. Les Eglises ne sont pas les seuls à occasionner du boucan car les bacs sont plus outillés en sonorisation et le degrés de decibel degagés ne permettent pas au paisibles citoyens de dormir en toute quientude.
Si les Eglises de reveille en font pour gagner des âmes de non croyants, les bars eux recherchent les ambianceurs et les grandes victimes sont les habitants avoisinant. Certains observateurs ne s’étonnent pas de ces vacarnes d’autant plus que la RDC est reconnu dans le monde comme un pays d’ambiance. Et le moratoire donné par l’Hôtel de Ville contre la pollution sonore, qu’elle en était la suite. Pas de suivi. C’est tout ce qu’on peut conclure.
En suite, pour reduire les accidents de circulation selon le gouverneur de la ville, il faudrait un contrôle technique de tous les véhicules non en règle. En effet, jusqu’au dernières pluies qui s’abattent aucun suivi n’est fait ni la vérification quant au respect de toutes ces mesures. Nouveau contrat de bail type sur la garantie locative non respecté jusqu’à ces jours malgrés sa vulgarisation par l’Hôtel de Ville. Les bailleurs continent à faire sourd d’oreilles sous le regard impuissant de ces de ces mêmes pirates, seuls les commerçants ambulants sont traqués à force de ne pas repondre à la demande des policiers qui leur obligent de l’argent pour ne pas être inquièter. Où serait l’Etat ? pourquoi ne pas assurer le suivi, je donne ma langue au chat. -brt-africa.com

By yvesmalou

PASTEUR ALIE DIME (10%) YA MWASI YA NDUMBA, MABE TO MALAMU ?

Le chrétien doit-il donner la dîme ?
Question d’un Internaute : “Je suis née de nouveau il y a 1 an et demi. Je souhaiterais avoir quelques éclaircissements concernant la dîme.”

La pratique de donner la dîme à Dieu, c’est-à-dire la dixième partie de son revenu, est une très vieille histoire. Cela commença avec Abraham, qui s’appelait alors Abram ; lorsqu’il revint en vainqueur après avoir délivré Lot, son neveu, il donna la dîme de tout au sacrificateur Melchisédek (Gen 14.20 ; Heb 7.1-10). Plus tard, Jacob décida aussi de donner la dîme à Dieu (Gen 28.22). L’expression “donner” montre qu’ils le faisaient de leur plein gré. Ensuite, cela devint une obligation légale (Lev 27.30-33), et la dîme devint la ressource des Lévites, qui faisaient le service du temple.

Du temps de Jésus, on parlait de “payer” la dîme, un peu comme on paie ses impôts (Mat 23.23 ; Luc 11.42). Seul, le pharisien orgueilleux disait : “Je donne la dîme” (Luc 18.12), montrant par là sa générosité. À part six autres textes dans Heb 7.2-9, où il est question d’Abraham, le mot dîme ne se trouve plus dans le Nouveau Testament. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne soit plus nécessaire, sous la Nouvelle Alliance, de donner de son argent. Si, sous l’Ancienne Alliance, le dixième de nos revenus appartenait à Dieu, devrions-nous faire moins sous la Nouvelle Alliance, qui est une “alliance plus excellente” (Heb 7.22 ; 8.6) ?

Mais nulle part dans le Nouveau Testament nous ne trouvons à cet égard une obligation légale. Chacun cependant est exhorté à donner selon son cœur :

“Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité” (1Co 16.2)

La dîme est donc passée du statut d’obligation légale à celui de devoir moral, sur une base totalement volontaire. Mais si, d’une part, faire aujourd’hui de la dîme une obligation me semble aller “au-delà de ce qui est écrit” (1Co 4.6), il est prouvé, d’autre part, qu’il y a une véritable bénédiction — même financière — à suivre les traces “d’Abraham le croyant” (Gal 3.9), en exerçant notre foi dans le soutien matériel de l’œuvre de Dieu.

Jean-Claude Guillaume
topchretien.com

By yvesmalou

COMMENT EVITER A JOSEPH KABILA LE SORT DE KADHAFI

Selon nos sources, Barack Obama et le département d’état américain se prépareraient à faire une déclaration demandant aux forces de l’ordre des pays invités à la réunion du 4 au 6 août à Washington de ne pas user de force sur les manifestations pacifiques se passant avec des demandes légitimes se déroulant dans leurs pays respectifs.

Il demanderait aussi à ce que le droit fondamental et universel de chacun des peuples africains soit respecté.

Comme exemple, la marche pacifique du 4 août à Kinshasa organisée par l’UDPS, Fayulu et Kamerhe sera suivi de très près par les autorités américaines qui ont la confirmation que Kabila ne veut pas lâcher en 2016.

Selon notre analyse, si il y a violence ou bain de sang ce 4 août 2014 comme ce qu’il y avait eu pendant la campagne présidentielle de 2011, cela risquerait de précipiter le départ de Kabila du pouvoir. Dossier à suivre!!!
Monsieur Kabila, Je me demande qui parmi vos conseillers proches vous a conseille de commettre un tel gâchis historique qui ressemble plus à une injure pour nos morts et héros du Congo depuis sa fondation en 1885 jusqu’à nos jours!

Vous vous précipitez à aller honorer un arrière petit-fils de Léopold II responsable du premier génocide congolais au lieu d’être présent à la grande réunion Afrique-USA qui honorerait un digne fils de l’Afrique qui a été en mesure de réaliser l’impossible en devenant le premier président noir des États Unis?

Je m’explique, Obama représente la fierté des peuples noirs et vous devrez en être fier en suivant son exemple. Deux mandats et pas plus comme le dit la constitution votée par le peuple. Car en respectant celle-ci, vous resterez à jamais du côté positif de l’histoire du Congo.

Si réellement vous n’allez pas à la réunion de Washington pour une bonne raison comme pour :

Sauvegarder l’intégrité territoriale du Congo, nous vous comprendrons
Mais, si c’est pour fuir le débat démocratique qui est à la une ces jours-ci contre vous et où votre nom est cité dans tous les médias américains et dans le monde entier entre autres :

Changement de constitution
Enrichissement illicite
Décision de refus d’adoption des enfants congolais
Violation des droits de l’homme etc…
Eh bien, ce serait triste car vous donnerez la chance à vos détracteurs qui disent que le Congo vient en deuxième position dans vos priorités et pourtant, ceci serait une très bonne occasion de rompre le silence assourdissant que vous observez souvent face au peuple congolais et tous ses malheurs qui lui tombent de partout.

Entre l’arrière petit-fils du génocidaire Léopold II et la grande réunion qui met en valeur presque tous les présidents africains, sur invitation d’un digne fils de l’Afrique, Barack Obama, j’irai à Washington!!! Et bien sûr, c’est votre décision!

Voici mon conseil gratuit :

Arrêtez de suivre les stratégies de certains de vos conseillers mobutistes et opportunistes qui risqueraient de vous faire subir le sort de Kadhafi et inspirez-vous du sort de Laurent Gbagbo et où se trouvent ses durs-à-cuire conseillés. La plupart se trouve chez le président Alassane Ouattara… Attention!!!

Par Jean-Luc Kienge, cinéaste congolais et analyste des questions socio-politiques de la RDCongo ©coraliekiengeshow.com

Édité par la rédaction CKS Canada

By yvesmalou

BARACK OBAMA: “IL FAUT DU SANG NOUVEAU EN AFRIQUE”

SOMMET USA-AFRIQUE: “CES DIRIGEANTS AFRICAINS QU’OBAMA NE VEUT PAS VOIR
Après l’Élysée, les dirigeants africains sont invités début août à la Maison Blanche pour participer au premier sommet États-Unis – Afrique. Mais tous ne sont pas les bienvenus à Washington…
Une première dans les relations africano-américaines. Barack Obama a invité les chefs d’État et de gouvernement du continent à prendre part à un sommet États-Unis-Afrique les 5 et 6 août prochains à Washington. L’annonce a été rendue publique le 21 janvier sur le site internet de la Maison Blanche. Objectif affiché : “renforcer les liens avec l’une des régions les plus dynamiques du monde”, en mettant l’accent sur “les objectifs de l’administration américaine en matière de commerce et d’investissement et sur son engagement vers la sécurité et la gouvernance démocratique” sur le continent africain.
Une liste de 47 pays africains
Qui sont invités à ce sommet sans précédent ? “Il est trop tôt pour avoir tous les noms, explique une source proche du dossier. Il faut encore régler toutes questions protocolaires au cas par cas”. Mais on peut déjà se faire une petite idée sur les probables invités de mois d’août de Barack Obama. Une liste circule en effet à la Maison Blanche reprenant 47 pays qui seraient en “bonnes relations avec les États-Unis” et dont les dirigeants seraient potentiellement les bienvenus aux États-Unis.
Il s’git entre autres du président rwandais Paul Kagamé, malgré les récentes tensions entre les deux pays suite aux prises de position du gouvernement américain sur le soutien présumé de Kigali aux rebelles du Mouvement du 23-Mars (M23), dans l’est de la RDC, ou, plus récemment, sur l’assassinat de l’opposant Patrick Karegeya, ancien chef des services de renseignement extérieur du Rwanda. Le Kenya se retrouve également sur la liste. Son président Uhuru Kenyatta et son vice-président William Ruto sont pourtant poursuivis pour crimes contre l’humanité dans deux procès séparés devant la Cour pénale internationale (CPI).
Le président soudanais, Omar el-Béchir, recherché par la CPI, n’est en revanche pas le bienvenu : son nom ne figure pas sur la liste des États retenus par Washington. Le Zimbabwe, qui entretient des rapports exécrables avec les États-Unis, n’est pas non plus convié. L’opposant Morgan Tsvangirai (il avait été reçu en 2009 par Barack Obama à la Maison Blanche), qui faisait jusqu’ici le pont entre Harare et Washington, n’est plus à la tête du gouvernement zimbabwéen. Le poste de Premier ministre qu’il occupait a été supprimé au lendemain de la présidentielle controversée qui l’avait opposée fin juillet 2013 au président Robert Mugabe. Preuve des tensions entre les deux pays : depuis plusieurs années, Mugabe et tous les autres dirigeants de son parti, le Zanu-PF, sont interdits de voyager aux États-Unis.
Les pays suspendus de l’UA non conviés
Et pour être sur la même longueur d’ondes que l’Union africaine, la Maison Blanche ferme également ses portes à tous les leaders dont les pays suspendus par l’organisation continentale. L’Égypte, la Centrafrique, Madagascar, l’Érythrée et la Guinée-Bissau sont, pour le moment, black-listés.
“Les derniers développements à Bangui, avec la démission de Michel Djotodia et l’élection d’un nouveau président de la transition, pourrait peut-être contribuer au repêchage de la Centrafrique”, estime cependant une source proche du Conseil de paix et de sécurité de l’UA. Signe encourageant : l’organisation panafricaine a salué la désignation de l’ancienne maire de Bangui à la tête du pays.
De son côté, la Grande île vient également de tourner la page sombre du coup de force de 2009, laquelle avait valu non seulement la suspension du pays de l’UA mais également son exclusion de la liste des pays africains pouvant bénéficier d’un partenariat privilégié avec les États-Unis. Hery Rajaonarimampianina, soutenu par l’ancien homme fort du régime de transition Andry Rajoelina, a été investi, le 17 janvier, chef de l’État malgache. Suffisant pour signer le retour du pays sur la scène internationale ? Pas sûr. Comme pour le cas de l’Égypte qui vient d’adopter une nouvelle Constutition, Washington voudra voir la suite des événements. “La démocratie est plus qu’un référendum ou une élection (…). C’est ce qui [vient] après qui [forge] le cadre politique, économique et social” d’un État, insiste John Kerry, le chef de la diplomatie américaine.

Jeuneafrique.com

By yvesmalou

NA KINSHASA BAPEKISI KOLATA LIPAPA NA VILLE (GOMBE)

AUTRE ARTICLE
Le gouvernement provincial de Kinshasa interdit la construction des commerces dans les écoles
Le gouvernement provincial de Kinshasa interdit la construction des magasins et points de vente des produits dans les écoles. Le conseil de ministres provinciaux tenu le jeudi 24 juillet indique avoir été informé du phénomène d’envahissement des espaces scolaires par la construction de ces commerces. Pour le gouvernement provincial, cette activité marchande brade le patrimoine des écoles dont elle dénature l’environnement.
Les autorités provinciales indiquent que les gestionnaires de ces écoles justifient la construction de ces commerces par la nécessité de générer de l’argent pour appuyer le fonctionnement de ces écoles, motiver les enseignants et réhabiliter les infrastructures scolaires.
Mais pour le gouvernement provincial, les enseignants ne bénéficient pas de ces arrangements entre les responsables des écoles et les propriétaires de ces commerces.
L’exécutif provincial décide donc d’interdire « toute nouvelle construction d’infrastructures incompatibles aux espaces scolaires » et de réexaminer, au cas par cas, sous l’égide des directeurs provinciaux de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel, tous les contrats intervenus entre les gestionnaires d’écoles et les tiers à ce sujet.
« Frais Kimbuta »
Le conseil de ministres du gouvernement provincial s’est également penché sur la perception dans certaines écoles des frais dits « Kimbuta », du nom du gouverneur de la ville.
Le compte-rendu de cette réunion indique que des « individus mal intentionnés » font croire à l’opinion publique qu’une quotité des frais scolaires est reversée au gouvernement provincial.
Les autorités provinciales invitent les parents à dénoncer ce phénomène auprès de l’autorité urbaine et aux instances judiciaires.
radiookapi.net

By yvesmalou

SOCODA: BLAISE BULA, AFFAIRE 66.000 DOLLARS

Blaise Bula en passe d’être traduit en justice pour détournement des fonds de la SOCODA
Ça brûle à la Société Congolaise des droits d’Auteurs et des Droits Voisins, SOCODA. Les trois comptes bancaires de cette société seraient bloqués, sur instruction des sociétaires. A en croire des sources proches de cette structure, Blaise BULA, Jacques MONDONGA et Gérard MWAKA risquent d’aller en taule si jamais l’audit externe parvenait à rendre public son rapport final en défaveur du Comité de gestion de la nouvelle société des droits d’auteurs et voisins.

Blaise Bula en passe d’être traduit en justice pour détournement des fonds de la SOCODA
Pour tout dire, il y a bel et bien une crise farouche au sein de la SOCODA, créée par ordonnance présidentielle, pour le bien-être des artistes congolais, toutes disciplines confondues. Vraisemblablement, l’Epée de Damoclès pèse lourdement sur le Conseil d’administration et le Ministère de la Culture et des Arts. Car, il s’agit là d’une affaire des droits d’auteurs des artistes, qui relève de « droits de l’homme » mis en cause par un groupe de gens.

Les sociétaires (artistes affiliés) de la SOPOCA sont très fâchés contre le Président du Conseil d’Administration, Jacques MONDONGA OMARI et son Vice-président en charge des Finances, Blaise BULA MONGA. Ils sont accusés de détournement de fonds incompétence et immixtion dans la gestion quotidienne de la société. Tandis que son Directeur général, Gérard Mwaka, est, lui, révoqué pour incompétence et mégestion. Ce faisant, les sociétaires ont désigné M. Gérard KANDUNGI (doyen d’âge) en qualité de Président du Conseil d’Administration intérimaire. Pour ce qui est du poste de Directeur Général, ils vont procéder au lancement d’un appel d’offre international qui sera communiqué par les voix recommandées.

Cette ferme décision des ayants-droits a été rendu publique au terme d’une réunion du Conseil d’administration tenue le 16 juin 2014, au siège de la Société, conformément à l’article 24 de son statut. Présentation de l’économie de l’avant projet de la reforme de la SOCODA a été le seul point inscrit à l’ordre du jour de cette rencontre qui a réuni 19 Administrateurs. A l’issue de cette réunion, l’assemblée a décidé, à l’unanimité, de révoquer le Directeur Général et de mettre fin au mandant du PCA et du Vice-président chargé des Finances pour la gestion opaque de la Société. D’après nos fins limiers, un procès-verbal a été établi par le Conseil d’Administration et a été transmis à la Chancellerie des Ordres Nationaux pour être notarié et approuvé, et cela conformément au statut de la Société.

Le ton monte

A l’absence du Président du Conseil d’Administration, la réunion a été présidée par le Vice-président chargé de recouvrement, NGIAMA MAKANDA Werrason. Contrairement à ce que certaines langues ont fait croire à l’opinion, nos sources précisent que Werra a dirigé cette rencontre conformément à l’article 24 de statut, qui stipule qu’en cas d’absence du PCA, un des vice-présidents a le mandat d’organiser et tenir la séance sans aucun préjudice. Jacques MONDONGA, qui a brillé par son absence lors de ladite rencontre, n’aurait, semble-t-il, pas voulu sa tenue, pour éviter de donner des explications exactes en ce qui concerne la gestion opaque de la SOCODA.

Pour les administrateurs, Werra n’a nullement l’intention de déstabiliser la nouvelle Société mais, par contre, son combat ne consiste qu’à améliorer la situation des artistes congolais, en général. Pour preuve, il n’est pas permanent à la SOCODA pour des raisons professionnelles. Il a, par ailleurs, placé quelqu’un d’autre comme son représentant à la société. Toutefois, il veille et définit, de loin ou de près, si l’occasion se présente, la politique et les stratégies adéquates de recouvrements de droits des artistes auprès des utilisateurs des œuvres artistiques à travers toute la République.

Parfois, la Star met au profit son aura dans ses attributions pour frapper des portes des entreprises pour qu’elles paient les redevances. Cette mobilisation de recettes permet aux ayants-droits de jouir de leurs œuvres ou créations artistiques à travers la SOCODA qui a pour mission de percevoir et repartir ses droits dans toutes ses formes quelles que soient leurs provenances.

Grâce à la notoriété de Werrason, explique une source sûre, la Bralima a pu débourser un montant de 120 mille dollars au bénéfice de la SOCODA. Or, bien avant, la Brasserie payait, en moyenne, 10 mille us à l’ex-SONECA. Aujourd’hui, cette bagatelle somme a permis à la nouvelle société de procéder à la première répartition de droits locaux, en décembre 2013. Une répartition mal faite, selon certains artistes, qui ont exigé les bordereaux pour certifier la traçabilité. Et depuis, le comité de gestion n’est plus revenu sur le bon sentiment afin de garder ce même élan par rapport à sa mission.

Vite l’audit du PGR !

A en croire nos sources, le Vice-président chargé des recouvrements a encore secoué l’arbre du côté de la Bracongo qui a débloqué, en deux tranches, un montant de 60 milles dollars pour la SOCODA. Encore et toujours Werrason qui, du reste, est devenu la bête noire pour les autres, a mobilisé des recettes jusqu’au Katanga où la direction provinciale de la SOCODA a viré environ 350 mille dollars américains à Kinshasa. Tous ces fonds destinés aux artistes sont gérés dans les différents comptes bancaires par Blaise BULA. Curieusement, malgré tous les efforts fournis par le Chargé des couvrements, le comité de gestion ne parvient pas à payer les ayants-droits.

S’agissant toujours de Blaise BULA, les sociétaires dénonceraient le cumul des fonctions au sein de cette société. Au-delà du poste qu’il occupe, il joue aussi le rôle d’inspecteur financier, trésorier avec comme mandat de signer des chèques au nom de la société. Chose qui, selon ses contradicteurs, n’est pas dans ses attributions. Concernant MONDONGA, ancien membre du MLC, certaines sources renseignent qu’il aurait placé une des ses maîtresses à la direction provinciale SOCODA /Bas Congo, qui n’a jamais envoyé les recettes perçues dans sa juridiction à la caisse de l’entreprise.

Toutes ses réalisations entrent directement dans la poche du Tout puissant PCA. Parlant du DG de la SOCODA, les sociétaires ont fait savoir que Gérard Mwaka serait non seulement incompétent et naïf, mais surtout qu’il serait manipulé par le duo BULA et MONDONGA. Pour certains, le PCA et le Vice-président en charge des Finances, en complicité avec le Directeur Général, peaufinent de stratégies de magouilles pures en lieu et place de travailler pour l’intérêt général des créateurs des œuvres de l’esprit.

Des sources crédibles renseignent, d’autre part, que cette bande aurait excellé dans le manque de transparence pour mieux détourner les fonds.

En effet, les administrateurs qui ont décidé sur la fermeture des comptes bancaires de la Société, auraient émis le vœu de voir le Procureur Général de la République diligenter un audit judiciaire dans la société. Pour eux, ils n’ont pas confiance aux auditeurs internes de la SOCODA.

La colère monte !

Ce qui est évident, la tension monte de plus en plus dans cette nouvelle structure. Pas plus tard que le vendredi 25 juillet, les administrateurs ont tenu encore une autre réunion, au Palm Beach dans la commune de la Gombe. Ils auraient maintenu leur décision de suspendre les trois dirigeants pour l’opacité dans la gestion de la SOCODA.

Déjà, au début bien des gens avaient dénoncé la magouille, lorsque le Comité de gestion a obtenu le frais d’installation auprès du Gouvernement. « Ce n’est pas possible ils doivent s’enrichir sur les dos des artistes, des veuves et orphelins des artistes. Je regrette que les collègues à qui nous avons donné confiance pour veiller sur nos droits, se soient mués en véritables prédateurs. Ce n’est pas normal que les artistes s’époumonent en travaillant jour et nuit pour créer des spectacles et œuvres afin que les autres personnes en profitent, a vociféré un chanteur congolais qui a requis l’anonymat.

Par ailleurs, les artistes s’étonnent du silence du Ministère de la Culture et des Arts. Pourtant, le Ministre de Tutelle a l’obligation d’accompagner la bonne marche de cette nouvelle société des artistes. Les sociétaires s’interrogent, pourquoi le Ministre est-il resté insensible face à la mégestion et au détournement au sein de la SOCODA ?

Alors que dans l’Ordonnance Présidentielle n°11/022 du 18 mars 2011, le Chef de l’Etat a autorisé la création de cette nouvelle société coopérative privée pour que les artistes jouissent de leurs droits d’auteurs en toute équité. Déjà, les musiciens sont confrontés à d’énormes difficultés face aux combattants qui ont interdit toutes productions en Europe au motif qu’ils ont choisi de soutenir le pouvoir de Joseph KABILA. Alors, les administrateurs de la SOCODA demandent au PGR et au Chef du gouvernement de s’impliquer en toute légalité afin que la décision de la majorité des artistes triomphe contre les prédateurs qui veulent s’enrichir sur le dos des artistes congolais. Sauvons la SOCODA!

Avec La Prospérité

By yvesmalou

QUE S’EST-IL REELLEMENT PASSE A KINSHASA ? ( LISEZ ! )

Selon diverses sources, des tirs ont été entendus à la fin de la matinée de ce mardi 22 juillet au Camp militaire Kokolo situé à un jet de pierre du siège de la RTNC (Radio télévision nationale congolaise) et du Parlement. Selon une dépêche de l’Agence France Presse reprise par “France 24″, l’armée aurait évacué l’aéroport international de Ndjili. “Ici à Barumbu, la situation est calme, raconte une maman kinoise jointe au téléphone. Nous avons été surpris de voir des gens courir. Ils venaient du centre-ville”. Deux questions demeurent pour l’instant sans réponse. Qui tire sur qui? Pourquoi?

Selon une source politique qui a requis l’anonymat, le gouverneur de la ville de Kinshasa, le PPRD André Kimbuta Yango, serait intervenu, au début de l’après-midi, à la télévision nationale, pour “rassurer” la population que la situation était sous contrôle.

Un communiqué publié par le ministre des Médias et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, fait état de “trente malfrats” qui auraient tenté d’attaquer le Camp militaire Tshatshi, base de la garde prétorienne de “Joseph Kabila”. “Le groupe a été maîtrisé”, souligne le texte.

A Kinshasa, des voix s’élèvent pour fustiger le “déficit de communication” qui a prévalu durant plusieurs heures. “Les tirs ont commencé vers 10 heures, peste la source. La population est restée durant plusieurs heures dans l’incertitude totale, faute d’information officielle”. Un confrère kinois confirme ce fait. Et d’ajouter : “Ce n’est qu’au milieu de l’après-midi que le gouverneur de la ville s’est manifesté, suivi par un communiqué du ministre des Médias. Cette communication tardive démontre que les autorités ont mis du temps pour savoir ce qui se passait dans la ville”.

Jointe au téléphone à la fin de l’après-midi à Kin, une source proche des “services” est moins enthousiaste que Lambert Mende. “Le ministre Mende a la fâcheuse habitude de tirer des conclusions hâtives sur les événements, commente-t-il. Il est tout simplement léger voire irresponsable de parler de malfrats alors qu’il y a eu des attaques simultanées au Camp Kokolo et au Camp Tshatshi”. Il poursuit : “Le 30 décembre 2013, il y a eu l’attaque de la RTNC par des individus présentés comme étant des fidèles du pasteur Joseph Mukungubila. Ce qui s’est passé ce mardi 22 juillet donne l’impression que le pays n’est pas gouverné”.

Des informations recoupées font état d’une grogne qui couve non seulement sur le plan social mais aussi au sein de l’armée. L’attaque du camp Tshatshi est symptomatique d’un certain mécontentement. Ce lieu sert de base aux éléments de la garde républicaine ou présidentielle, composée à trois quart par des natifs du Katanga. “Contrairement à une certaine légende, les membres
de cette unité sont loin d’être des privilégiés, estime une source. Il y a des discriminations au sein de cette unité entre les Balubakats de Manono et les Karunda”. “Les Balubakats se comportent comme si le pouvoir actuel est leur chose”.

Dans la soirée, certains analystes n’excluaient pas que les événements survenus à Kinshasa procèdent d’une “manipulation politique”. “A la veille de la rencontre de Washington entre des dirigeants africains et Barack Obama, Joseph Kabila pourrait invoquer l’instabilité dans son pays afin de s’y absenter”, soutient un politologue. Un avis partagé par un opposant politique.

Baudouin Amba Wetshi, article révu.

By yvesmalou

QUE S’EST-IL REELLEMENT PASSE A KINSHASA ? ( LISEZ ! )

Selon diverses sources, des tirs ont été entendus à la fin de la matinée de ce mardi 22 juillet au Camp militaire Kokolo situé à un jet de pierre du siège de la RTNC (Radio télévision nationale congolaise) et du Parlement. Selon une dépêche de l’Agence France Presse reprise par “France 24″, l’armée aurait évacué l’aéroport international de Ndjili. “Ici à Barumbu, la situation est calme, raconte une maman kinoise jointe au téléphone. Nous avons été surpris de voir des gens courir. Ils venaient du centre-ville”. Deux questions demeurent pour l’instant sans réponse. Qui tire sur qui? Pourquoi?

Selon une source politique qui a requis l’anonymat, le gouverneur de la ville de Kinshasa, le PPRD André Kimbuta Yango, serait intervenu, au début de l’après-midi, à la télévision nationale, pour “rassurer” la population que la situation était sous contrôle.

Un communiqué publié par le ministre des Médias et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, fait état de “trente malfrats” qui auraient tenté d’attaquer le Camp militaire Tshatshi, base de la garde prétorienne de “Joseph Kabila”. “Le groupe a été maîtrisé”, souligne le texte.

A Kinshasa, des voix s’élèvent pour fustiger le “déficit de communication” qui a prévalu durant plusieurs heures. “Les tirs ont commencé vers 10 heures, peste la source. La population est restée durant plusieurs heures dans l’incertitude totale, faute d’information officielle”. Un confrère kinois confirme ce fait. Et d’ajouter : “Ce n’est qu’au milieu de l’après-midi que le gouverneur de la ville s’est manifesté, suivi par un communiqué du ministre des Médias. Cette communication tardive démontre que les autorités ont mis du temps pour savoir ce qui se passait dans la ville”.

Jointe au téléphone à la fin de l’après-midi à Kin, une source proche des “services” est moins enthousiaste que Lambert Mende. “Le ministre Mende a la fâcheuse habitude de tirer des conclusions hâtives sur les événements, commente-t-il. Il est tout simplement léger voire irresponsable de parler de malfrats alors qu’il y a eu des attaques simultanées au Camp Kokolo et au Camp Tshatshi”. Il poursuit : “Le 30 décembre 2013, il y a eu l’attaque de la RTNC par des individus présentés comme étant des fidèles du pasteur Joseph Mukungubila. Ce qui s’est passé ce mardi 22 juillet donne l’impression que le pays n’est pas gouverné”.

Des informations recoupées font état d’une grogne qui couve non seulement sur le plan social mais aussi au sein de l’armée. L’attaque du camp Tshatshi est symptomatique d’un certain mécontentement. Ce lieu sert de base aux éléments de la garde républicaine ou présidentielle, composée à trois quart par des natifs du Katanga. “Contrairement à une certaine légende, les membres
de cette unité sont loin d’être des privilégiés, estime une source. Il y a des discriminations au sein de cette unité entre les Balubakats de Manono et les Karunda”. “Les Balubakats se comportent comme si le pouvoir actuel est leur chose”.

Dans la soirée, certains analystes n’excluaient pas que les événements survenus à Kinshasa procèdent d’une “manipulation politique”. “A la veille de la rencontre de Washington entre des dirigeants africains et Barack Obama, Joseph Kabila pourrait invoquer l’instabilité dans son pays afin de s’y absenter”, soutient un politologue. Un avis partagé par un opposant politique.

Baudouin Amba Wetshi, article révu.

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By yvesmalou

GISELLA MBIYA: LES PLAYS DE BRUXELLES CONTRE NEW LOOK DE PARIS

Le football est un sport collectif opposant deux équipes de onze joueurs autour d’un ballon de forme sphérique. L’objectif du football est de marquer, c’est-à-dire mettre le ballon derrière la ligne de but adverse, entre les poteaux et la barre transversale.
Le football moderne est né en 1863 avec la fondation de la Football Association of England et c’est à ce jour le sport le plus pratiqué au niveau mondial. Les joueurs de football ont l’interdiction de toucher le ballon avec leur bras sous peine de sanction hormis le gardien de but. A noter, l’attribution de postes divers influencée par la place des joueurs qu’ils occupent sur le terrain: gardien de but, défenseur, milieu et attaquant.
Des règles strictes ont été créées afin de normaliser ce sport et de le rendre professionnel. La FIFA, fédération internationale de Football Association mise en place en 1904, veille à l’application uniforme des mêmes lois du jeu sur l’ensemble de la planète. Chaque opposition se déroule sous le contrôle d’un corps arbitral bénéficiant de toute l’autorité nécessaire pour veiller à l’application des lois du jeu.

Un match de football dure au total 2 périodes de 45 minutes entrecoupées d’une pause de 15 minutes au maximum. Dans certaines compétitions, des prolongations de 15 minutes et des séances de tirs au but sont jouées pour départager les deux équipes.

Chaque pays possède son propre championnat avec différents niveaux afin d’homogénéiser au maximum les rencontres. En Europe, les principaux championnats sont la Ligue 1, la Serie A, la Premier League, la Bundesliga et la Liga.

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By yvesmalou

FELIX TSHISEKEDI: “C’EST ENVISAGEABLE QU’ ETIENNE TSHISEKEDI SOIT CANDIDAT AUX ELECTIONS DE 2016″

Election en RDC: Kabila veut-il contourner le verrou constitutionnel?
Le président Kabila quittera-t-il le pouvoir en 2016 à la fin de son deuxième mandat ? La question est au centre des débats dans le pays, y compris au sein de la majorité. Alors que les instances dirigeantes de la majorité présidentielle ont rendez-vous mercredi prochain pour un atelier de travail, plusieurs de ces faucons viennent de proposer une contribution qui esquisse les voies et moyens de contourner l’article 220 de la Constitution sur la limitation du nombre de mandats présidentiels. Une exclusivité RFI.

Les réformes constitutionnelles épargneraient l’article 220 qui fixe à deux le nombre de mandats présidentiels. En effet les « durs » de la majorité proposent la modification du mode de scrutin pour la présidentielle. Le président de la République devrait désormais être élu par le Parlement selon le modèle sud-africain ou angolais. Un poste de vice-président serait créé. Le mandat passerait de cinq à sept ans, et la présidentielle, elle-même avancée, aurait lieu en 2015, c’est-à-dire une année avant la fin du mandat actuel et le président en fonction devrait être candidat.

Référendum

Son élection annulerait tous les autres mandats précédents, du déjà-vu dans d’autres pays comme le Burkina Faso, il y a quelques années. C’est pourquoi certains y voient une volonté de la majorité de maintenir Joseph Kabila au pouvoir. Mais tout ceci, comme pour la loi sur la double nationalité, serait, bien sûr, soumis à un référendum.

La majorité divisée

Mais tout le monde, au sein de la majorité n’est pas d’accord avec ce projet qui est proposé à la réflexion des instances du regroupement. Dans la majorité, il y a aussi des personnes qui pensent que le président Kabila devrait respecter la Constitution dans sa forme actuelle et passer la main pour sauver la démocratie et garantir la paix.
rfi.fr

By yvesmalou