REACTION DU GENERAL KANYAMA SUR LE RAPPORT DE HRW

RD Congo : Une opération policière a conduit à la mort de 51 jeunes hommes et garçons
Le commandant de la campagne anti-criminalité « Opération Likofi » devrait être suspendu dans l’attente d’une enquête
17 novembre 2014
Kinshasa, le 18 novembre 2014) – La police de la République démocratique du Congo a sommairement tué au moins 51 jeunes hommes et garçons et soumis 33 autres à des disparitions forcées au cours d’une campagne anti-criminalité qui a été lancée il y a un an, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. L’« Opération Likofi », qui a duré de novembre 2013 à février 2014, a pris pour cible les membres présumés de gangs dans la capitale de la RD Congo, Kinshasa.

Le rapport de 63 pages, intitulé « Opération Likofi : Meurtres et disparitions forcées aux mains de la police à Kinshasa », décrit comment des policiers en uniforme, portant souvent des cagoules, ont traîné des membres présumés de gangs connus sous le nom de « kulunas » hors de leurs demeures pendant la nuit et les ont exécutés. Les policiers ont ouvert le feu et tué des jeunes hommes et garçons non armés devant leurs maisons, dans les marchés ouverts où ils dormaient ou travaillaient, ainsi que dans des terrains à proximité ou dans des espaces isolés. Un grand nombre d’autres ont été emmenés – sans que les policiers ne présentent un mandat d’arrêt – vers des destinations inconnues, et soumis à des disparitions forcées.

« L’Opération Likofi a été une campagne brutale de la police congolaise qui a laissé une trainée de meurtres commis de sang-froid dans la capitale », a déclaré Daniel Bekele, directeur de la division Afrique à Human Rights Watch. « Lutter contre la criminalité en commettant des crimes ne renforce pas l’État de droit, mais ne fait qu’aggraver un climat d’angoisse. Les autorités congolaises devraient enquêter sur les meurtres, en commençant par le rôle du commandant en charge de l’opération, et traduire les responsables en justice. »

Human Rights Watch a mené des entretiens à Kinshasa auprès de 107 personnes, dont des témoins, des membres des familles des victimes, des policiers qui ont participé à l’Opération Likofi, des représentants du gouvernement, et d’autres personnes. Human Rights Watch a également diffusé une vidéo et des photographies, notamment de kulunas présumés qui ont été tués lors de l’Opération Likofi, ainsi que des entretiens avec les membres de leurs familles.
Le gouvernement congolais a lancé l’Opération Likofi le 15 novembre 2013, à la suite d’un engagement public du président Joseph Kabila de mettre fin à la criminalité des gangs à Kinshasa. Les kulunas avaient été responsables d’une vague de vols à main armée et d’autres crimes graves dans divers quartiers de la capitale depuis 2006.

Au cours des trois mois qu’a duré l’opération, la police a conduit de nombreux raids, prenant pour cible plusieurs personnes qui n’avaient rien à voir avec les kulunas. Certaines étaient des enfants de la rue, tandis que d’autres étaient des jeunes accusés à tort par leurs voisins dans des conflits non apparentés. Certains ont simplement eu la malchance de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Dans tous les cas examinés par Human Rights Watch, les personnes qui ont été tuées ne représentaient aucune menace imminente à la vie qui aurait justifié l’utilisation de la force létale par la police.

Initialement, les policiers semblaient utiliser leurs tactiques brutales comme un avertissement pour les autres. De nombreuses victimes ont été battues et humiliées par la police devant une foule avant d’être tuées, et les policiers ont parfois appelé les gens à venir regarder le corps après l’exécution d’un suspect. Dans un grand nombre de cas, ils ont laissé le corps dans la rue, peut-être pour effrayer les autres, et ne l’ont récupéré que plus tard pour le transporter dans l’une des morgues de la capitale.

Après que les Nations Unies et des organisations locales de défense des droits humains aient exprimé publiquement leurs inquiétudes, les policiers ont changé leur tactique : au lieu d’exécuter les suspects publiquement, ils ont emmené les personnes arrêtées dans un camp de la police ou dans un lieu inconnu. Selon des policiers qui ont participé à l’Opération Likofi, et selon un rapport confidentiel rédigé par un gouvernement étranger, certains des kulunas présumés enlevés par la police ont fini par être secrètement tués.

La police a averti les membres des familles des victimes ainsi que des témoins qu’ils ne devaient pas parler de ce qui était arrivé, leur a refusé l’accès aux corps et les a empêchés d’organiser des funérailles. Des journalistes congolais ont été menacés lorsqu’ils ont tenté de documenter ou de diffuser des informations sur les meurtres commis lors de l’Opération Likofi. La police a dit aux médecins de ne pas soigner les kulunas présumés qui avaient été blessés au cours de l’opération, et des agents du gouvernement ont ordonné aux employés des morgues de ne parler à personne des corps qui s’y accumulaient, sous prétexte qu’il s’agissait d’une « affaire gouvernementale confidentielle »

Un magistrat militaire qui souhaitait ouvrir une enquête judiciaire sur un colonel de la police qui aurait abattu un kuluna présumé détenu lors de l’Opération Likofi a reçu des instructions orales de la part d’un responsable du gouvernement de « fermer les yeux » et de ne pas donner suite à l’affaire.

« Les éléments de preuve recueillis impliquent des officiers congolais de haut rang dans les meurtres et les disparitions, ainsi que dans les dissimulations qui ont suivi », a indiqué Daniel Bekele. « Les membres des familles méritent de savoir ce qu’il est advenu de leurs proches qui ont été enlevés ou tués par la police. Les autorités congolaises devraient immédiatement rendre ces informations disponibles, et veiller à ce que les familles des victimes soient en mesure d’obtenir justice et d’organiser des enterrements sans crainte de représailles. »

Le commandement de l’Opération Likofi a alterné officiellement entre le Général Célestin Kanyama et le Général Ngoy Sengelwa. Des policiers ayant participé à l’opération ainsi qu’un officier de police de haut rang interrogés par Human Rights Watch ont déclaré que, dans la pratique, Kanyama était le principal commandant de l’Opération Likofi qui donnait les ordres sur la façon dont l’opération devait être menée. Des policiers ont affirmé que Kanyama a donné l’ordre de tuer certains kulunas présumés et qu’il était présent lors de certaines de ces attaques.

Kanyama, lors d’une rencontre avec Human Rights Watch en août dernier, a rejeté ces allégations et a qualifié de « rumeurs » les informations faisant état d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées.

D’autres autorités gouvernementales et officiers de police de haut rang ont cependant reconnu auprès de Human Rights Watch qu’il y a eu des cas d’exactions commises par des policiers lors de l’Opération Likofi, notamment des homicides. Toutefois, les magistrats affectés à l’opération ont affirmé qu’aucun des policiers ayant participé à l’Opération Likofi n’a été arrêté ou condamné pour des meurtres ou des enlèvements, bien que certains aient été condamnés pour extorsion et d’autres délits mineurs.

Human Rights Watch a appelé les autorités congolaises à suspendre immédiatement le Général Kanyama de ses fonctions, et à ouvrir une enquête judiciaire sur son rôle présumé dans les exactions commises au cours de l’Opération Likofi.

Le 13 novembre, des membres des familles de 25 victimes qui ont été tuées ou qui ont fait l’objet de disparitions forcées lors de l’Opération Likofi ont demandé justice dans une lettre adressée au procureur général de la RD Congo. Ils ont exhorté le gouvernement à « nous informer dans les meilleurs délais sur le sort de nos enfants portés disparus et de nous indiquer le lieu d’enterrement de ceux qui ont été abattus, afin de nous permettre d’organiser des funérailles en toute dignité et conformément à nos coutumes ». Ils ont également appelé à des enquêtes, et demandé que « les plus hauts responsables civils et policiers ayant intervenu dans ladite opération soient traduits en justice … et que des réparations puissent être faites à l’issue de ces procès. »

Le 15 octobre, l’ONU a publié un rapport de 22 pages documentant les exécutions sommaires et les disparitions forcées commises par les forces de police ayant participé à l’Opération Likofi à Kinshasa. Deux jours plus tard, le gouvernement congolais a demandé au Directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) en RD Congo, Scott Campbell, de quitter le pays.

« L’expulsion d’un haut responsable des Nations Unies pour avoir révélé les exactions de la police lors de l’Opération Likofi laisse craindre que les autorités congolaises ne prennent pas au sérieux la nécessité de mettre fin aux crimes commis par la police », a conclu Daniel Bekele. « Le gouvernement devrait se focaliser sur les enquêtes et les poursuites contre les personnes responsables de ces crimes, au lieu de continuer à les couvrir. »

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Témoignages au sujet d’exactions commises par la police congolaise durant l’Opération Likofi (extraits du rapport)

Grand-mère d’un adolescent de 19 ans tué par la police au cours de l’Opération Likofi :

C’est alors que je venais juste de rentrer d’un deuil vers 0h45 qu’ils ont frappé à la porte et crié : « Ouvrez la porte ! » Mon mari a demandé qui était là. Ils ont dit qu’ils étaient des « agents de l’État ». Mon mari a refusé et ils ont dit : « Si vous n’ouvrez pas la porte, vous verrez [ce qui va arriver]. » Mon mari a ouvert la porte, et il y avait sept ou huit policiers portant des cagoules, aussi on ne pouvait pas voir leur visage. Je me suis mise à pleurer et à crier. Donc ils ont vu un de mes petits-fils et ils ont dit immédiatement :« C’est lui. »

…Ils l’ont traîné hors de la maison. Ensuite nous avons entendu trois coups de feu. J’ai perdu connaissance et les enfants dans la maison se sont mis à pleurer. Il n’est pas mort sur le coup. Il pouvait encore respirer un peu et il a essayé de se traîner de l’autre côté de l’avenue, juste devant notre maison. Nous ne pouvions pas l’amener à l’hôpital car nous savions que les hôpitaux ne soignaient pas les gens comme lui. Il est mort là, et puis à 6 heures du matin le pick-up de la police est arrivé. Ils ont pris son corps et sont partis. Depuis, nous n’avons aucune nouvelle, et nous ne savons pas ce qu’ils ont fait de son corps.

Grand-père d’un jeune homme tué par la police au cours de l’Opération Likofi :

Depuis que notre petit-fils a été tué par la police pendant l’Opération Likofi en novembre 2013, ma famille et moi-même avons essayé à plusieurs reprises d’organiser le deuil. Mais chaque fois que des tantes, des oncles, des frères, des sœurs, des cousins, des petits-enfants, et d’autres relations et des voisins venaient nous consoler et prendre part au deuil, la police nous rendait visite, arrivant dans des pick-ups de la police et nous empêchant de faire le deuil. Ils nous ont dit que ce que nous faisions était interdit, que les gens n’étaient pas autorisés à se rassembler ici [chez nous], et que nous n’avions pas le corps de quelqu’un qui avait été tué – alors comment pouvions-nous organiser un enterrement ?

J’ai déjà eu une attaque cardiaque, et il y a un risque que je meure avant que nous organisions le deuil pour mon petit-fils. Dans quel pays sommes-nous où nous ne pouvons pas organiser un deuil quand quelqu’un meurt ? C’est la façon dont nous pouvons honorer sa mémoire et tout ce qu’il a fait sur cette terre, puisque nous ne le reverrons plus jamais.

Mère d’un adolescent de 15 ans victime de disparition forcée aux mains de la police au cours de l’Opération Likofi :

Nous dormions dans la maison quand nous avons entendu des gens frapper à la porte. Puis ils sont entrés directement. Mon fils dormait dans le salon, et les policiers l’ont menotté immédiatement et l’ont emmené. Nous avons demandé où ils emmenaient notre fils, et ils nous ont répondu que nous ne le saurions jamais. Nous avons cherché partout, mais nous n’avons trouvé aucune trace de lui.

Mon fils travaillait au marché avec moi où nous vendions des chaussures ensemble. Il venait juste d’avoir 15 ans avant qu’ils l’emmènent.

Policier ayant participé à l’Opération Likofi :

Quand nous sommes arrivés aux endroits indiqués, nous avons pris les jeunes, les avons arrêtés et, s’ils étaient têtus, nous les avons tués sur place. C’était une opération « commando », et si vous refusiez d’exécuter les ordres, alors vous étiez aussi considéré comme un kuluna et tué. Dans le pick-up, nous étions six y compris le conducteur, l’officier assis devant, et quatre à l’arrière du pick-up. Parmi nous quatre, il y avait un tireur professionnel. Avant de tuer quelqu’un, nous devions appeler le Général Kanyama lui-même. Il nous demandait où nous avions trouvé la personne puis il nous disait si nous devions l’envoyer en prison ou bien la tuer.

Durant cette opération, beaucoup de personnes innocentes ont été tuées, même plus que les véritables kulunas. C’est vrai que les kulunas exagéraient aussi, et ils ont fait de mauvaises choses aux gens, ils les ont volés, blessés à coups de machette et ils les ont traumatisés. Mais je sais que si quelqu’un fait quelque chose de mal, il devrait être arrêté, jugé et condamné – pas tué comme nous l’avons fait.
hrw.org
Lu pour vous par Yves Malou papa2Bebe

By yvesmalou

ELLE ( 52 ANS ) DONNE NAISSANCE A DES TRIPLES.

SARAH
A 52 ans, cette Française d’origine Togolaise donne naissance à des TRIPLÉS!!! Vraiment DIEU ne finira pas de nous montrer à travers les miracles, combien de fois Il nous aime…

C’est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d’avoir une postérité, parce qu’elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse. Hébreux 11:11

Lu pour vous par Yves Malou Papa2Bebe

By yvesmalou

POUR AVOIR LES MARIS, UN PASTEUR DESHABILLE SES FIDELES ET LES EMBRASSE AUX F***

kokamwa
Le monde est vraiment à venir à un end..It a été révélé que le pasteur de cette image a demandé à ses membres féminins qui sont célibataires à une plage où on leur a demandé de se déshabiller et ont été embrassés sur leur cul comme un signe pour eux de recevoir leur maris potentiels qui ils ont rapidement accepté to..Can vous imaginer une telle folie.

http://udumakalu.wordpress.com/2014/11/19/to-get-husbands-pastor-undresses-and-kisses-female-church-members-asses-at-beach/

VOIR AUSSI:

By yvesmalou

“TRESOR MPUTU CONTRAINT DE QUITTER LE PAYS, AFFAIRE KATUMBI !”

MPUTU

Depuis quelques Semaines déjà, les informations faisant état de l’empoisonnement de Moise KATUMBI, par ailleurs Gouverneur de la Province du Katanga et Président de l’équipe de football le « Tout Puissant MAZEMBE », alimentent les chroniques et les débats au sein de l’opinion nationale congolaise.
Ces informations tout aussi inquiétantes, consternantes qu’abracadabrantesques sont répandues, à l’instar d’une traînée de poudre à tel point qu’elles dépassent les frontières de la République Démocratique du Congo, et ce, jusque dans la Diaspora où les commentaires, les spéculations ainsi que les interrogations et questionnements croisés vont dans tous les sens et occupent quasiment tous les esprits.
Saisie du dossier, et au regard du silence assourdissant du Régime Kabila que d’aucuns considèrent comme étant une attitude de complicité, la Coalition des Congolais pour la Transition( CCT) a instruit les responsables de sa Centrale de Renseignements (CR) pour en savoir davantage et s’enquérir des précisions dans cette affaire qui ressemble à un conte de fée criminel.
Ainsi, après recoupement des informations recueillies des diverses sources sur terrain au Katanga et dans les milieux des services secrets Rd congolais, il nous revient, avec certitudes, que le plus populaire des Gouverneurs de la RDC a été victime d’un empoissonnement destiné à le faire taire et à annihiler ses ambitions politiques notamment celles de succéder à Joseph Kabila au terme de son dernier mandat.

Point n’est besoin de rappeler, ici, que le même Kabila qui, défiant tous les congolais, tente malgré les multiples voix qui s’élèvent de par le monde contre, à se représenter au terme de son deuxième et ultime mandat acquis, comme d’aucuns le savent, de la façon la plus frauduleuse du monde en 2011 prenant, du coup, tout un peuple en otage.
Notre antenne au Katanga nous signale sur ce dossier d’empoisonnement d’Etat contre KATUMBI que Kabila avait, comme à ses habitudes proposé une forte somme d’argent (100.000.000 USD) à l’International congolais, Trésor MPUTU, pour retirer la vie par empoisonnement au Président de son club, le TP MAZEMBE.
Le choix de Joseph KABILA d’utiliser l’attaquant du Tout Puissant MAZEMBE pour opérer le forfait n’est pas un fruit du hasard. Monsieur Kabila a voulu jouer la carte de la proximité qui existe entre Moïse Katumbi et son Joueur.
Joseph Kabila espérait surfer aussi sur la jeunesse de MPUTU qu’il croyait irrésistible devant une forte somme d’argent aux fins de mener à bien son macabre projet de se débarrasser de celui qu’il croit être un adversaire politique irréversible.
Coup manqué !
Car peu après avoir reçu cette sale mission, Trésor MPUTU est plutôt allé alerter son Gouverneur de Président. Ce premier avertissement a mis Moise KATUMBI dans tout son état de méfiance et de précaution maximum qui a, au grand dam de Kabila, renforcé le lien de confiance entre Katumbi et l’attaquant de son équipe le TP-MAZEMBE. Ayant refusé d’exécuter l’ordre criminel, Trésor MPUTU serait devenu la cible du régime, surtout témoin gênant, il faut vite le liquider.

Prévenu, le Célèbre Attaquant congolais Trésor MPUTU a fui la RDC. Son Pays d’exil éphémère n’est pas encore signalé. Parallèlement, les congolais en général et les katangais en particulier se mobilisent déjà pour un soulèvement populaire décisif ponctué des marches de colère ayant pour objectif, de demander à Kabila et Cie… le COMMENT et le POURQUOI de l’assassinat de KATUMBI par Poison.
Notre source ignore comment après avoir échoué son premier forfait via Trésor MPUTU, Joseph Kabila a pu trouver un plan B et appliquer à KATUMBI CHAPWE le poison mortel qui le ronge actuellement et pour lequel, il est depuis quelques semaines, admis au soins intensifs dans un hôpital occidental.

Idem pour Mme Olive LEMBE KABILA épouse de circonstance et bouclier humain de Joseph KABILA qui, elle aussi est en train d’attendre la fin de son Destin dans une clinique Belge, loin de ses compatriotes congolais à la suite d’un empoisonnement, arme silencieuse adoptée par Joseph Kabila pour détruire et neutraliser qui conque lui oppose un avis contraire dans sa gestion calamiteuse et tragique de la République Démocratique du Congo.
Au regard de tout ce qui précède, la Coalition des Congolais pour la Transition CCT qui est une plate-forme de Gouvernement transitoire qui travaille, en ce moment pour mettre fin au blocage et à la confusion politiques régnant en RDC depuis les fausses élections de novembre 2011, interpelle fermement le gouvernement démissionnaire de Kinshasa sur toute éventualité dans le cas Moise KATUMBI.
La CCT, soutient les populations congolaises en générale et katangaises en particulier dans leur démarches visant à organiser tout prochainement, une marche de colère pour exiger que soit faite, toute la lumière sur les motivations de l’empoisonnement de Moise KATUMBI.
La CCT réitère sa position pour l’ouverture d’une Transition immédiate en RDC avant la tenue de toute élection.
cctgovrdc.com
Bruxelles, le 17 Novembre 2014.
Dr. OMARI – KIKOMBE
Lu pour vous par Yves Malou Papa2Bebe

By yvesmalou

GOHOU ET DELTA, VOICI CE QUI SE PASSE !

Dans une interview accordée à la presse, Gohou Michel a partagé ses projets immédiats avant d’évoquer les problèmes qui empêchent le cinéma ivoirien de progresser et la relation qui le lie à Akissi Delta.

Concernant les projets artistiques, l’artiste a signifié qu’il démarre une tournée en décembre. « Je dois aller pour les ”Discop” (un marché de cinéma) qui se passent en Afrique du Sud, pour présenter notre palmarès, depuis les ”Guignols d’Abidjan”, en passant par ”Ma famille”, les studios 225, les productions que j’ai faites en dehors de la Côte d’Ivoire, etc.
C’est la somme de tout ça qui sera en

attraction. Je pars avec la délégation ivoirienne, qui est composée de trois professionnels du cinéma. Guy Kalou et Akissi Delta. Après l’Afrique du Sud, on sera au Congo pour un autre festival qui va commencer à Brazzaville pour prendre fin à Oyo, dans le village natal du président de la République, Sassou N’guesso. J’ai un tournage de film à terminer à Lomé».

Sa relation avec Akissi Delta

« Je voudrais préciser que le projet « Ma famille » est une initiative de Delta. Elle a eu besoin de nous pour le faire fonctionner, et nous avons travaillé sur le projet. A cet effet, elle a fait appel à des acteurs qu’elle connaissait déjà, et nous avons tous répondu à son appel de façon spontané. Le film a réussi, au point où l’exploit est allé même au-delà de nos attentes. Mais, il fut un moment où Delta était fatiguée et manquait d’inspiration. C’est comme ça qu’elle a arrêté », a martelé Doukrou avant de justifier son intégration dans sa nouvelle structure « Nous avons été sollicités par une autre structure parce que nous sommes en free-lance, et nous vivons de ce travail. Là-bas aussi, le contrat est à terme. Actuellement, Delta a fini d’écrire la suite de ”Ma famille” et plus d’une centaine d’épisodes sont prêtes. Elle nous a déjà contactés. Chacun a donné son accord. Je veux parler de ceux qui sont là, car vous êtes sans savoir qu’il y a eu des décès dans le groupe. Pour le reste, tout le monde a donné son accord par rapport à une reprise. Si je m’en tiens au programme, nous devrons pouvoir reprendre le tournage au mois de décembre ou janvier prochain.

Le cinéma ivoirien

« Peut-on parler de cinéma en Côte d’Ivoire? C’est un dossier assez large, très lourd et brûlant à la fois. Nous, c’est le métier que nous avons choisi, parce que quand tu pars du théâtre, l’aboutissement, c’est le cinéma. Aujourd’hui, le cinéma est en train de mourir, puisqu’il n’existe plus de salle. Les salles ont fait place aux églises. Même si on a un film sous la main, on ne sait plus où le diffuser. Par contre, le Burkina Faso a maintenu ses salles de cinéma, au point où si aujourd’hui on a un film sous la main, on est obligé d’aller le projeter soit au Burkina, soit dans un autre pays comme le Cameroun. Ce n’est pas normal qu’un grand pays comme la Côte d’Ivoire n’ait pas salle de cinéma. Les grandes salles de cinéma qu’on a connues par le passé sont transformées en églises. »

Source: Willy Awély
abidjan-immobilier.net
Lu pour vous par Yves Malou Papa2Bebe

By yvesmalou

POURQUOI SEULS LES HOMMES DEVIENNENT CHAUVES ?

LIBAIN
1.J’ai essayé de comprendre, lu quantité d’articles “scientifiques”…
Question de cycle de vie du cheveu, donc en gros une douzaine…..

L’arrêt définitif de la pousse des cheveux avant d’atteindre douze cycles peut se produire au moment de la maturité sexuelle, jamais pendant l’enfance. Cet arrêt est responsable de la calvitie.

Ce sont les hormones mâles dans le sang qui désactivent certaines papilles. Celles qui se trouvent sur le côté de la tête sont épargnées, mais pas celles du haut du crâne. Quand ces cheveux là tombent, ils ne sont pas remplacés. Les papilles au lieu de se mettre au travail après trois mois de repos, demeurent inactives et ne pourront plus être réactivées. C’est ainsi qu’on devient chauve.
Voilà j’ai eu mon explication, le responsable ce sont des hormones males! et c’est pour ça que les femmes que sont épargnées!
Pourtant j’ai entendu parler de femmes chauves… mais je n’en ai jamais vu! Et vous?

2.J’ai déjà rencontré plusieurs femmes chauves.
Peut être que le fait que ma chevelure ne soit pas très étoffée sur le front me sensibilise au sujet et que du coup je les remarque. Mais j’ai le souvenir d’une prof de lycée qui devait subir nos chuchotements dans son dos, maintenant que j’y repense j’ai un peu honte…
Donc effectivement c’est lié au taux de testostérone mais les femmes ont cette hormone aussi et si il y a un dérèglement le résultat est le même, c’est juste plus rare parce que nous subissons déjà notre lots de dérèglements hormonaux!

tepha

3.J’ai vu des dames de mon age qui n’avaient plus beaucoup de cheveux .Certaines ne prennent pas la peine de le dissimuler .C’est dommage car il existe des moyens elegants de “tromper l’ennemi “.

tslil

4,ma voisine, du meme age que moi a ce problème
elle camoufle sa calvitie ,en ramenant ses cheveux sur un cote avec une grande meche, comme font les hommes,mais cela se voit
je n’ai jamais osé lui demander si elle avait vu un spécialiste, peut etre avec un traitement hormonal?je ne sais pas
si c’est perturbant pour les hommes, c’est ,je trouve,pire pour les femmes, pour qui les cheveux sont un élément de séduction.
alisa59
forum.femmeactuelle.fr

By yvesmalou

HRW DEMANDE LA SUSPENSION IMMEDIATE DU GENERAL KANYAMA

RD Congo : Une opération policière a conduit à la mort de 51 jeunes hommes et garçons
Le commandant de la campagne anti-criminalité « Opération Likofi » devrait être suspendu dans l’attente d’une enquête
17 novembre 2014
Kinshasa, le 18 novembre 2014) – La police de la République démocratique du Congo a sommairement tué au moins 51 jeunes hommes et garçons et soumis 33 autres à des disparitions forcées au cours d’une campagne anti-criminalité qui a été lancée il y a un an, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. L’« Opération Likofi », qui a duré de novembre 2013 à février 2014, a pris pour cible les membres présumés de gangs dans la capitale de la RD Congo, Kinshasa.

Le rapport de 63 pages, intitulé « Opération Likofi : Meurtres et disparitions forcées aux mains de la police à Kinshasa », décrit comment des policiers en uniforme, portant souvent des cagoules, ont traîné des membres présumés de gangs connus sous le nom de « kulunas » hors de leurs demeures pendant la nuit et les ont exécutés. Les policiers ont ouvert le feu et tué des jeunes hommes et garçons non armés devant leurs maisons, dans les marchés ouverts où ils dormaient ou travaillaient, ainsi que dans des terrains à proximité ou dans des espaces isolés. Un grand nombre d’autres ont été emmenés – sans que les policiers ne présentent un mandat d’arrêt – vers des destinations inconnues, et soumis à des disparitions forcées.

« L’Opération Likofi a été une campagne brutale de la police congolaise qui a laissé une trainée de meurtres commis de sang-froid dans la capitale », a déclaré Daniel Bekele, directeur de la division Afrique à Human Rights Watch. « Lutter contre la criminalité en commettant des crimes ne renforce pas l’État de droit, mais ne fait qu’aggraver un climat d’angoisse. Les autorités congolaises devraient enquêter sur les meurtres, en commençant par le rôle du commandant en charge de l’opération, et traduire les responsables en justice. »

Human Rights Watch a mené des entretiens à Kinshasa auprès de 107 personnes, dont des témoins, des membres des familles des victimes, des policiers qui ont participé à l’Opération Likofi, des représentants du gouvernement, et d’autres personnes. Human Rights Watch a également diffusé une vidéo et des photographies, notamment de kulunas présumés qui ont été tués lors de l’Opération Likofi, ainsi que des entretiens avec les membres de leurs familles.
Le gouvernement congolais a lancé l’Opération Likofi le 15 novembre 2013, à la suite d’un engagement public du président Joseph Kabila de mettre fin à la criminalité des gangs à Kinshasa. Les kulunas avaient été responsables d’une vague de vols à main armée et d’autres crimes graves dans divers quartiers de la capitale depuis 2006.

Au cours des trois mois qu’a duré l’opération, la police a conduit de nombreux raids, prenant pour cible plusieurs personnes qui n’avaient rien à voir avec les kulunas. Certaines étaient des enfants de la rue, tandis que d’autres étaient des jeunes accusés à tort par leurs voisins dans des conflits non apparentés. Certains ont simplement eu la malchance de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Dans tous les cas examinés par Human Rights Watch, les personnes qui ont été tuées ne représentaient aucune menace imminente à la vie qui aurait justifié l’utilisation de la force létale par la police.

Initialement, les policiers semblaient utiliser leurs tactiques brutales comme un avertissement pour les autres. De nombreuses victimes ont été battues et humiliées par la police devant une foule avant d’être tuées, et les policiers ont parfois appelé les gens à venir regarder le corps après l’exécution d’un suspect. Dans un grand nombre de cas, ils ont laissé le corps dans la rue, peut-être pour effrayer les autres, et ne l’ont récupéré que plus tard pour le transporter dans l’une des morgues de la capitale.

Après que les Nations Unies et des organisations locales de défense des droits humains aient exprimé publiquement leurs inquiétudes, les policiers ont changé leur tactique : au lieu d’exécuter les suspects publiquement, ils ont emmené les personnes arrêtées dans un camp de la police ou dans un lieu inconnu. Selon des policiers qui ont participé à l’Opération Likofi, et selon un rapport confidentiel rédigé par un gouvernement étranger, certains des kulunas présumés enlevés par la police ont fini par être secrètement tués.

La police a averti les membres des familles des victimes ainsi que des témoins qu’ils ne devaient pas parler de ce qui était arrivé, leur a refusé l’accès aux corps et les a empêchés d’organiser des funérailles. Des journalistes congolais ont été menacés lorsqu’ils ont tenté de documenter ou de diffuser des informations sur les meurtres commis lors de l’Opération Likofi. La police a dit aux médecins de ne pas soigner les kulunas présumés qui avaient été blessés au cours de l’opération, et des agents du gouvernement ont ordonné aux employés des morgues de ne parler à personne des corps qui s’y accumulaient, sous prétexte qu’il s’agissait d’une « affaire gouvernementale confidentielle »

Un magistrat militaire qui souhaitait ouvrir une enquête judiciaire sur un colonel de la police qui aurait abattu un kuluna présumé détenu lors de l’Opération Likofi a reçu des instructions orales de la part d’un responsable du gouvernement de « fermer les yeux » et de ne pas donner suite à l’affaire.

« Les éléments de preuve recueillis impliquent des officiers congolais de haut rang dans les meurtres et les disparitions, ainsi que dans les dissimulations qui ont suivi », a indiqué Daniel Bekele. « Les membres des familles méritent de savoir ce qu’il est advenu de leurs proches qui ont été enlevés ou tués par la police. Les autorités congolaises devraient immédiatement rendre ces informations disponibles, et veiller à ce que les familles des victimes soient en mesure d’obtenir justice et d’organiser des enterrements sans crainte de représailles. »

Le commandement de l’Opération Likofi a alterné officiellement entre le Général Célestin Kanyama et le Général Ngoy Sengelwa. Des policiers ayant participé à l’opération ainsi qu’un officier de police de haut rang interrogés par Human Rights Watch ont déclaré que, dans la pratique, Kanyama était le principal commandant de l’Opération Likofi qui donnait les ordres sur la façon dont l’opération devait être menée. Des policiers ont affirmé que Kanyama a donné l’ordre de tuer certains kulunas présumés et qu’il était présent lors de certaines de ces attaques.

Kanyama, lors d’une rencontre avec Human Rights Watch en août dernier, a rejeté ces allégations et a qualifié de « rumeurs » les informations faisant état d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées.

D’autres autorités gouvernementales et officiers de police de haut rang ont cependant reconnu auprès de Human Rights Watch qu’il y a eu des cas d’exactions commises par des policiers lors de l’Opération Likofi, notamment des homicides. Toutefois, les magistrats affectés à l’opération ont affirmé qu’aucun des policiers ayant participé à l’Opération Likofi n’a été arrêté ou condamné pour des meurtres ou des enlèvements, bien que certains aient été condamnés pour extorsion et d’autres délits mineurs.

Human Rights Watch a appelé les autorités congolaises à suspendre immédiatement le Général Kanyama de ses fonctions, et à ouvrir une enquête judiciaire sur son rôle présumé dans les exactions commises au cours de l’Opération Likofi.

Le 13 novembre, des membres des familles de 25 victimes qui ont été tuées ou qui ont fait l’objet de disparitions forcées lors de l’Opération Likofi ont demandé justice dans une lettre adressée au procureur général de la RD Congo. Ils ont exhorté le gouvernement à « nous informer dans les meilleurs délais sur le sort de nos enfants portés disparus et de nous indiquer le lieu d’enterrement de ceux qui ont été abattus, afin de nous permettre d’organiser des funérailles en toute dignité et conformément à nos coutumes ». Ils ont également appelé à des enquêtes, et demandé que « les plus hauts responsables civils et policiers ayant intervenu dans ladite opération soient traduits en justice … et que des réparations puissent être faites à l’issue de ces procès. »

Le 15 octobre, l’ONU a publié un rapport de 22 pages documentant les exécutions sommaires et les disparitions forcées commises par les forces de police ayant participé à l’Opération Likofi à Kinshasa. Deux jours plus tard, le gouvernement congolais a demandé au Directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) en RD Congo, Scott Campbell, de quitter le pays.

« L’expulsion d’un haut responsable des Nations Unies pour avoir révélé les exactions de la police lors de l’Opération Likofi laisse craindre que les autorités congolaises ne prennent pas au sérieux la nécessité de mettre fin aux crimes commis par la police », a conclu Daniel Bekele. « Le gouvernement devrait se focaliser sur les enquêtes et les poursuites contre les personnes responsables de ces crimes, au lieu de continuer à les couvrir. »

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Témoignages au sujet d’exactions commises par la police congolaise durant l’Opération Likofi (extraits du rapport)

Grand-mère d’un adolescent de 19 ans tué par la police au cours de l’Opération Likofi :

C’est alors que je venais juste de rentrer d’un deuil vers 0h45 qu’ils ont frappé à la porte et crié : « Ouvrez la porte ! » Mon mari a demandé qui était là. Ils ont dit qu’ils étaient des « agents de l’État ». Mon mari a refusé et ils ont dit : « Si vous n’ouvrez pas la porte, vous verrez [ce qui va arriver]. » Mon mari a ouvert la porte, et il y avait sept ou huit policiers portant des cagoules, aussi on ne pouvait pas voir leur visage. Je me suis mise à pleurer et à crier. Donc ils ont vu un de mes petits-fils et ils ont dit immédiatement :« C’est lui. »

…Ils l’ont traîné hors de la maison. Ensuite nous avons entendu trois coups de feu. J’ai perdu connaissance et les enfants dans la maison se sont mis à pleurer. Il n’est pas mort sur le coup. Il pouvait encore respirer un peu et il a essayé de se traîner de l’autre côté de l’avenue, juste devant notre maison. Nous ne pouvions pas l’amener à l’hôpital car nous savions que les hôpitaux ne soignaient pas les gens comme lui. Il est mort là, et puis à 6 heures du matin le pick-up de la police est arrivé. Ils ont pris son corps et sont partis. Depuis, nous n’avons aucune nouvelle, et nous ne savons pas ce qu’ils ont fait de son corps.

Grand-père d’un jeune homme tué par la police au cours de l’Opération Likofi :

Depuis que notre petit-fils a été tué par la police pendant l’Opération Likofi en novembre 2013, ma famille et moi-même avons essayé à plusieurs reprises d’organiser le deuil. Mais chaque fois que des tantes, des oncles, des frères, des sœurs, des cousins, des petits-enfants, et d’autres relations et des voisins venaient nous consoler et prendre part au deuil, la police nous rendait visite, arrivant dans des pick-ups de la police et nous empêchant de faire le deuil. Ils nous ont dit que ce que nous faisions était interdit, que les gens n’étaient pas autorisés à se rassembler ici [chez nous], et que nous n’avions pas le corps de quelqu’un qui avait été tué – alors comment pouvions-nous organiser un enterrement ?

J’ai déjà eu une attaque cardiaque, et il y a un risque que je meure avant que nous organisions le deuil pour mon petit-fils. Dans quel pays sommes-nous où nous ne pouvons pas organiser un deuil quand quelqu’un meurt ? C’est la façon dont nous pouvons honorer sa mémoire et tout ce qu’il a fait sur cette terre, puisque nous ne le reverrons plus jamais.

Mère d’un adolescent de 15 ans victime de disparition forcée aux mains de la police au cours de l’Opération Likofi :

Nous dormions dans la maison quand nous avons entendu des gens frapper à la porte. Puis ils sont entrés directement. Mon fils dormait dans le salon, et les policiers l’ont menotté immédiatement et l’ont emmené. Nous avons demandé où ils emmenaient notre fils, et ils nous ont répondu que nous ne le saurions jamais. Nous avons cherché partout, mais nous n’avons trouvé aucune trace de lui.

Mon fils travaillait au marché avec moi où nous vendions des chaussures ensemble. Il venait juste d’avoir 15 ans avant qu’ils l’emmènent.

Policier ayant participé à l’Opération Likofi :

Quand nous sommes arrivés aux endroits indiqués, nous avons pris les jeunes, les avons arrêtés et, s’ils étaient têtus, nous les avons tués sur place. C’était une opération « commando », et si vous refusiez d’exécuter les ordres, alors vous étiez aussi considéré comme un kuluna et tué. Dans le pick-up, nous étions six y compris le conducteur, l’officier assis devant, et quatre à l’arrière du pick-up. Parmi nous quatre, il y avait un tireur professionnel. Avant de tuer quelqu’un, nous devions appeler le Général Kanyama lui-même. Il nous demandait où nous avions trouvé la personne puis il nous disait si nous devions l’envoyer en prison ou bien la tuer.

Durant cette opération, beaucoup de personnes innocentes ont été tuées, même plus que les véritables kulunas. C’est vrai que les kulunas exagéraient aussi, et ils ont fait de mauvaises choses aux gens, ils les ont volés, blessés à coups de machette et ils les ont traumatisés. Mais je sais que si quelqu’un fait quelque chose de mal, il devrait être arrêté, jugé et condamné – pas tué comme nous l’avons fait.
hrw.org
Lu pour vous par Yves Malou papa2Bebe

By yvesmalou

PLUS DE 80 MORTS ET DISPARUS, L’ONU (HRW) ACCUSE LA POLICE CONGOLAISE.

Dans un rapport publié mardi, Human Rights Watch dénonce la mort ou la disparition de plus de 80 personnes victimes, selon l’ONG, de violences policières lors de l’opération “Likofi”, grande opération antibanditisme menée à Kinshasa entre novembre 2013 et février 2014.

“En l’espace de trois mois, des policiers qui ont participé à ‘l’opération Likofi’ ['coup de poing', en lingala] ont exécuté de manière extrajudiciaire au moins 51 jeunes hommes et adolescents, et ont soumis 33 autres à des disparitions forcées”. Le rapport de Human Rights Watch (HRW) publié mardi 18 novembre est sans appel : les forces de l’ordre congolaises auraient tué ou fait disparaitre plus de 80 personnes lors cette grande opération antibanditisme menée à Kinshasa entre novembre 2013 et février 2014.

Durant ces quatre mois, le gouvernement congolais a lancé une vaste opération visant à mettre fin aux crimes perpétrés par les membres de bandes organisées appelés “kuluna”. Nombre de critiques, au sein de la société congolaise, s’étaient alors élevées contre la brutalité de cette opération. En octobre, Kinshasa avait expulsé le chef du bureau pour les droits de l’Homme de l’ONU en RDC, Scott Campbell, après la publication d’un rapport établi par son service et qui établissait à 41 au minimum le nombre des victimes de cette opération (neuf “exécutions sommaires” et 32 “disparitions forcées”).

Des corps “laissés dans la rue”

Les policiers qui ont participé à l’opération Likofi ont souvent agi de façon “illégale et brutale”, écrit HRW dans son rapport d’une soixantaine de pages. Comme l’ONU, HRW note que des policiers en uniforme, “le visage dissimulé par des cagoules noires”, ont traîné sous la menace des armes leurs victimes hors de chez eux, la nuit, sans mandats d’arrêt, avant de les abattre, souvent devant des membres de la famille et des voisins. D’autres ont été arrêtés et exécutés dans les marchés ouverts où ils dormaient ou travaillaient, ou bien sur des terrains à proximité ou dans des espaces isolés, ajoute le rapport. “Au début, écrit l’ONG, la police semblait utiliser ses tactiques brutales comme avertissement pour les autres. De nombreuses victimes ont été battues et humiliées en public par la police avant d’être assassinées.”

“Dans plusieurs cas, les policiers laissaient le corps dans la rue, peut-être pour effrayer les autres, et ne le récupéraient que plus tard pour le transférer aux morgues de la ville”, ajoute HRW, pour qui le nombre des victimes de l’opération Likofi “est probablement supérieur” aux cas qu’elle dit avoir documentés à partir d’entretiens avec une centaine de personnes (témoins, proches des victimes, policiers). Notant que l’opération Likofi avait pour but de mettre fin à la criminalité en bande à Kinshasa et que les “kuluna” s’étaient rendus responsables de nombreux crimes graves depuis plusieurs années, HRW déplore que celle-ci n’ait “pas fait progresser l’État de droit” en RDC, mais qu’elle “en a plutôt été la négation”.

Demande d’ouverture d’une enquête judiciaire

L’ONG demande aux autorités de “suspendre immédiatement” le chef de la police de Kinshasa, le général Célestin Kanyama, et “d’ouvrir une enquête judiciaire sur son rôle présumé dans les exactions commises lors de cette opération”.

En réponse aux accusations du rapport de l’ONU, le ministre de l’Intérieur congolais Richard Muyej avait déclaré que “le personnel de l’opération Likofi n’agissait pas en cagoule”. Le ministre avait également communiqué la liste d’une trentaine de membres de la police condamnés pour leur comportement dans l’opération Likofi, dont cinq pour meurtre ou homicide involontaire, et 2 pour enlèvement ou détention arbitraire.

(Avec AFP)

Lu pour vous par Yves Malou Papa2Bebe

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By yvesmalou

UN PASTEUR ARRETE POUR LA CONDUITE DU TEST DE VIRGINITE DE SES FIDELES SUR SES FIDELES

Apparemment on verra tout dans ce monde … les miracles n’en finiront jamais et là on est très sur que vous ne croirez pas ceci!.Un pasteur qui se prend pour un gynécologue, en doigtant (excusez du gros mot) ses fidèles pour savoir si oui ou non celles ci sont vierges. Le Commandement de la police de l’État Ogun du Nigeria a arrêté un pasteur nommé Adekunle Kayode, pour avoir essayé un test de virginité avec son doigt sur une jeune fidèle âgée de 20 ans qui fait partie de son église à Abeokuta( Nigeria) , la capitale de l’Etat. Le responsable des relations publiques de la police, Muyiwa Adejobi, a dit dans une déclaration que l’arrestation du pasteur a été effectuée lorsque la victime a raconté son calvaire à son père qui a aussitôt informé la police de l’incident. Le pasteur a déclaré avoir commis l’acte dans le but de confirmer le statut de virginité de la jeune fille. Selon la police, » il y avait aussi eu un drame lorsque la victime a reçu « l’esprit saint » ce qui l’a poussé à révéler les méfaits du pasteur qu’il a eu à faire pendant des années sur d’autres victimes. Un autre suspect nommé Onatade Oluwasegun et âgé de 23 ans a aussi été arrêté pour une infraction similaire pour avoir conspirer avec le dit pasteur à l’utilisation des victimes pour des objectifs rituels. » Le père de la victime a allégué que le duo a inséré le doigt dans la partie intime de la victime, faisant fis de sa période de menstruation pour des raisons bien connues d’eux-mêmes.   Elle a également affirmé que le pasteur a récemment confirmé son statut de virginité quand elle devait faire partie d’une activité de l’église ajoutant que Oluwasegun a utilisé un charme pour pouvoir la violer et tout cela sous l’œil du pasteur possiblement pour un rituel…mais elle a miraculeusement échappé. Pendant ce temps la police a découvert le charme du pasteur dans les locaux de l’église. Humm….on ne cesserait jamais d’être surpris!!

Un article d’Afrika365.com. Retrouver l’article original ici: http://www.afrika365.com/faits-divers/scandale/2014/11/pasteur-arrete-conduite-test-virginite-ses-doigts-ses-fideles.html | Afrika365.com

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By yvesmalou