AFFAIRE NATHALIE KOAH: SAMUEL ETOO SERA ENTENDU PAR LA POLICE FRANCAISE !

L’affaire entre Samuel Eto’o et son ex-copine est loin de son dénouement, très loin. Alors qu’on n’en a plus entendu parler ces dernières semaines, la voilà qui réapparaît avec un nouveau rebondissement.

Un rebondissement qui risque de compliquer et de mettre en péril l’avenir de l’ex-attaquant de Chelsea.

A en croire le Mirror, la police française souhaiterait entendre Eto’o sur les accusations de Nathalie Koah. L’ex-petite amie du Lion indomptable camerounais, qui a dévoilé la face cachée du joueur, accuse ce dernier de « traite d’être humain, indécence, publication de contenu obscène, proxénétisme, menaces, chantage et fausses déclarations ».

Selon Mademoiselle Koah, Samuel Eto’o aurait publié ses photos intimes sur les réseaux sociaux. Des accusations qu’un juge parisien aimerait éclaircir.

Voilà qui risque de rendre les choses plus difficiles à Samuel Eto’o, sans club depuis la fin de son contrat avec les Blues de Chelsea en juin dernier.
africatopsports.com

By yvesmalou

LE FOOTBALLEUR ET BUTEUR RWANDAIS “BIRORI” A DEUX FACES.

muyibi
CAN 2015 : le Rwanda exclut de la compétition africaine
Situation cocasse entre le Congo et le Rwanda, lors du dernier tour qualificatif de la CAN 2015. Le sélectionneur du Congo, Claude le Roy, a découvert l’impensable lors de la rencontre.
L’un des buteurs du Rwanda, Dady Birori, évolue sous une autre identité, Agiti Taddy Etekiama, avec son club de l’AS Vita. Le premier est né le 12 décembre 1986, le second le 13 décembre 1990. Sauf qu’il s’agit là de la même personne.

L’intéressé a expliqué par la suite que cet imbroglio est dû à la confusion régnant dans son pays après le génocide, les administrations étant débordées. Selon Claude Le Roy, le rajeunir lui avait permis de disputer les JO avec son pays, car il serait en réalité né ni en 1986, ni en 1990, mais en 1980. Le Rwanda a été exclu de la CAN et le joueur suspendu.
rundola.com

By yvesmalou

TSHISEKEDI EN ROUTE POUR BRUXELLES A BORD D’UN AVION MEDICALISE

RFI 2
Etienne Tshisekedi est en route pour Bruxelles à bord d’un avion médicalisé qui a quitté Kinshasa ce samedi 16 août dans la matinée. Depuis plusieurs semaines, l’état de santé de l’opposant congolais de 81 ans fait l’objet de spéculations à Kinshasa.
La voiture de l’opposant a été amenée jusque sur le tarmac, tout près de l’avion, l’ancien Premier ministre étant trop faible pour marcher. L’avion médicalisé à bord duquel a pris place Etienne Tshisekedi a décollé tôt ce matin de Kinshasa à destination de Bruxelles. Le leader de l’Union pour la Democratie et le Progres Social (UDPS) était accompagné de son épouse, Marthe Kasalu Jibikila, de l’un de ses enfants et d’un médecin. Avant la Belgique, l’avion fera une escale à Douala, au Cameroun.

« Etienne Tshisekedi n’est pas dans un état critique, il va poursuivre sa convalescence pendant quelques semaines avant de reprendre ses activités politiques et diplomatiques avec les partenaires de la RDC », affirme l’UPDS dans un communiqué publié dans la matinée. Le parti d’Etienne Tshisekedi y annonce également que son président rencontrera aussi la diaspora congolaise de Belgique pour « fixer l’opinion sur les enjeux politiques ».

Une évacuation sanitaire au terme d’une longue controverse

L’évacuation sanitaire d’Etienne Tshisekedi a fait l’objet d’une controverse au sein de l’opinion publique congolaise : la famille de l’opposant, et même son parti, l’UDPS, a plusieurs fois réfuté les allégations selon lesquelles l’ex-Premier ministre était malade. La semaine dernière, cependant, un de ses proches collaborateurs avait affirmé qu’une évacuation sanitaire était envisagée et que la santé de l’opposant s’était beaucoup dégradée.

Sur des documents datés du 8 août – une demande déposée par la société chargée du transport d’Etienne Tshisekedi auprès de l’autorité de l’aéronautique civile congolaise – le leader de l’UDPS était décrit comme un « patient asthénique avec perte de force », présentant des « difficultés à marcher seul », et évoque la « nécessité d’une chaise roulante ». Le document faisait également état de « paramètres hémodynamiques stables » (état de circulation sanguine, ndlr), d’un « état cardiorespiratoire normal » et d’un « diabète de type 2 ».
rfi.fr

By yvesmalou

C’EST TRISTE, PASI NA MAWA !

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By yvesmalou

UN COMBATTANT DE L’UDPS EN COLERE CONTRE LA RTNC

Étienne Tshisekedi wa Mulumba, né à Kananga (anciennement Luluabourg) le 14 décembre 1932, est un homme politique de la République démocratique du Congo (RDC), ancien Premier ministre du Zaïre (nom de la RDC sous Mobutu) et président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Il est d’origine luba.
Étienne Tshisekedi obtient son diplôme de docteur en droit à l’Université Lovanium de Kinshasa en 1961, devenant ainsi le premier diplômé en Droit du Congo. Déjà en 1960, il est membre du collège des Commissaires généraux, gouvernement provisoire mis en place par Joseph-Désiré Mobutu après un coup d’État, en tant qu’adjoint du commissaire à la Justice, Marcel Lihau.

Les historiens Jean Mpisi, Ludo de Witte et d’autres l’accusent d’avoir pris part à l’extradition de plusieurs lumumbistes (Pierre Léopold Elengesa, Jacques Fataki, Jean-Pierre Finant, Emmanuel Nzuzi, Jacques Lumbala, Christophe Muzungu, Joseph Mbuyi, Barthélémy Mujanayi, Camile Yangara) vers le Sud-Kasaï sécessionniste, mettant en avant une lettre publiée dans le journal La Nation en chantier au 18 janvier 1993 sous les ordres de Mobutu1. Cette lettre à Sa Majesté l’Empereur du Sud Kasaï « le Mulopwe » à Bakwanga2,3,4, datée du 23 décembre 1960, est destinée à Albert Kalonji, et est, depuis 1993, copiée et recopiée dans les milieux congolais, sans qu’elle soit attestée ni contestée par Tshisekedi5. Néanmoins c’est Tshisekedi qui, fin septembre 1960, fut un des premiers à exiger des mesures fermes contre Lumumba1. Dans cette lettre, Tshisekedi exprime son contentement à propos de l’incarcération des « principaux lieutenants du crapaud » Patrice Lumumba, dit que son équipe « reste concentrée sur le sort à réserver à ses anciens collaborateurs pour empêcher la pérennisation de son œuvre de destruction », et extrade ces lumumbistes « aux fins de leur faire subir un châtiment exemplaire » et que « c’est de cette manière que nous serons utiles à la cause que vous défendez »6,1.

Entre 1961 et 1965, Étienne Tshisekedi est le recteur de l’École nationale de droit et d’administration (ENDA). Il participe au gouvernement congolais et devient ministre de l’Intérieur et des Affaires coutumières du président Joseph-Désiré Mobutu en 1965. Il prend part à la rédaction de la Constitution congolaise de 1967. Cette même année, au conclave de Nsele, Tshisekedi rédige, avec Mobutu, Justin Bomboko et Singa Udjuu, le manifeste de la Nsele, créant ainsi le Mouvement populaire de la Révolution7. Ce parti devient ensuite le parti unique. Le manifeste de la Nsele dans sa version originale prévoyait l’existence de deux partis politiques au Congo. Mobutu le modifiera unilatéralment en consacrant le monopartisme avant d’éloigner progressivement Tshisekedi à cause de l’intransigeance de ce dernier vis-à-vis du monolithisme ainsi amorcé.

En 1980, le président de l’Assemblée nationale, Kalume, meurt. Mobutu nomme Nzondomio Adokpelingbo au lieu de son remplaçant légal, Tshisekedi. En décembre 1980, Tshisekedi et d’autres parlementaires rédigent une lettre ouverte à Mobutu, la Lettre des 13 parlementaires7.

En 1982, Tshisekedi participe à la fondation de l’UDPS. Suite à cela, il est plusieurs fois emprisonné et subit une oppression avec les autres fondateurs, certains trouvent même la mort.
Tshisekedi accède une première fois au poste de Premier ministre du président Mobutu entre le 29 septembre et le 1er novembre 1991.

Lors de la période d’instabilité politique au début des années 1990, le Zaïre met en place une Conférence nationale souveraine chargée de redresser le pays. Ce forum national élit Tshisekedi Premier ministre le 15 août 1992.

Un des principaux opposants du pays, Tshisekedi ne peut mener à bien sa mission de remise sur pied du pays : les occidentaux lui préfèrent Kengo wa Dondo et Mobutu le hait. À l’encontre des résolutions de la Conférence nationale, Mobutu démet Tshisekedi de son poste de Premier ministre le 5 février 1993.

En 1997, Mobutu, malade, n’exerce plus le pouvoir et les troupes de Laurent-Désiré Kabila s’approchent de la capitale. Pendant cette période de vide politique à Kinshasa, Tshisekedi redevient Premier ministre du 2 au 9 avril 1997.

En mars 1998, la commission congolaise qui prépare une nouvelle constitution a fait savoir que Tshisekedi était déchu de ses droits politiques pour son rôle dans la mort de Patrice Lumumba en 1960 et 19616.

En 2003 Tshisekedi refuse d’entrer dans le gouvernement de transition. Il est depuis 1997 avec l’UDPS à la tête d’un mouvement d’opposition non violent, ayant été à diverses reprises l’instigateur de manifestations, et à l’origine du boycott, avec peu de succès, du référendum du 18 décembre 2005 sur la constitution d’une Troisième République.

Le 23 décembre 2011, Étienne Tshisekedi, qui s’est auto-proclamé président de la République démocratique du Congo, a prêté serment depuis sa résidence de Limete, à l’issue d’une élection présidentielle truffée d’« irrégularités » selon plusieurs organismes locaux et internationaux ayant participé en tant que témoins à ce scrutin.

En mars 2012, plusieurs partis politiques dont l’Union pour la Démocratie et le Progrès social, la Démocratie chrétienne (DC) et le G14, des associations de la société civile, des autorités traditionnelles et des associations de jeunes se regroupent en une plateforme, la Majorité présidentielle populaire8.
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By yvesmalou