OPERATION KATA LIPAPA: APARTHEID, SEPARATISME, SEGREGATIONISME… A KINSHASA.

KINSHASA : LANCEMENT DE L’OPERATION ‘’KATA LIPAPA’’
A l’instar des autres mesures prises, les utorités ont lancé une opération dénommée kata lipapa entendu par là « coupe la babouche ». elle consiste à traquer des personnes en divagation avec des babouches et des sandales en plein centre ville laissant entrevoir leurs talons. L’objectif est de redorer au cœur de la capitale congolaise son blason d’antant. Les autorités de la ville entendent par là réeduquer les Kinois qui se rendent dans le centre ville à être bien habiller propres et présentatble.
Dans le commun de Mortel les langues se détient certains justifient cette mannie par differents types de travaux qu’ils exercent. Dans la ville d’autres mesures sont restées non appliquées les tapages diurnes et nocturnes, c’est tout ce qu’on la peut entendre mati, midi et soir à travers la ville province de Kinshasa. Les Eglises ne sont pas les seuls à occasionner du boucan car les bacs sont plus outillés en sonorisation et le degrés de decibel degagés ne permettent pas au paisibles citoyens de dormir en toute quientude.
Si les Eglises de reveille en font pour gagner des âmes de non croyants, les bars eux recherchent les ambianceurs et les grandes victimes sont les habitants avoisinant. Certains observateurs ne s’étonnent pas de ces vacarnes d’autant plus que la RDC est reconnu dans le monde comme un pays d’ambiance. Et le moratoire donné par l’Hôtel de Ville contre la pollution sonore, qu’elle en était la suite. Pas de suivi. C’est tout ce qu’on peut conclure.
En suite, pour reduire les accidents de circulation selon le gouverneur de la ville, il faudrait un contrôle technique de tous les véhicules non en règle. En effet, jusqu’au dernières pluies qui s’abattent aucun suivi n’est fait ni la vérification quant au respect de toutes ces mesures. Nouveau contrat de bail type sur la garantie locative non respecté jusqu’à ces jours malgrés sa vulgarisation par l’Hôtel de Ville. Les bailleurs continent à faire sourd d’oreilles sous le regard impuissant de ces de ces mêmes pirates, seuls les commerçants ambulants sont traqués à force de ne pas repondre à la demande des policiers qui leur obligent de l’argent pour ne pas être inquièter. Où serait l’Etat ? pourquoi ne pas assurer le suivi, je donne ma langue au chat. -brt-africa.com

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