Claude Mashala trainé en justice pour non paiement de la pension alimentaire de son fils

par La Rédaction – Sep 15, 2016
Groupe l’avenir

Claude Mashala Katwala , impresario de la chanteuse Tshala Muana, a été sommé au paiement régulier de la pension alimentaire de Vinni Kabongo Mashala, enfant dont il est le père géniteur et qui est né en octobre 2013 de son union avec la danseuse « Anya Star seigneur » , une ancienne « Fioti fioti » du groupe « Nouvelle Ecrita / Viva-la-Musica » de Papa Wemba.

C’était au cours de l’audience qui s’est déroulée, hier mercredi 14 septembre au siège principal du Tribunal pour enfants de Kinshasa – Gombe localisé dans l’enceinte de la maison communale de Kinshasa. L’essentiel des débats a tourné sur les récits des faits et les rapprochements en droit entre les avocats de deux parties en procès, à savoir : Me Kabasele (partie demanderesse « Anya Stars ») et Me Constant Katema (partie défenderesse « Claude Mashala »).

Invité à intervenir, Anya Star a révélé devant le tribunal être l’objet de plusieurs menaces verbales de la part de Claude Mashala. Elle été obligée, à tout moment, de le poursuivre en vue d’avoir quelque chose pour nourrir son fils qui souffre, en ce moment, d’une bronchite aiguë. Ce qui l’aurait poussé, selon ses dires, à le traduire en justice en vue de trouver solution à son problème. Bien que son avocat ait déposé, séance tenante, les frais bancaires pour une action en réclamation de la garde de l’enfant avec possibilité de visite de 48 heures, la partie demanderesse a soulevé l’instabilité du père géniteur : « Il ne peut pas, pour l’instant, obtenir la garde de l’enfant du fait qu’il est lui – même hébergé quelque part dans la commune de la Gombe. Il n’est pas indigent puisqu’il possède plus de quatre parcelles … » a réagi Me Kabasele. ».

Et la partie défenderesse de confirmer la qualité de bon père de famille de Claude Mashala qui a toujours été au chevet de son fils par des actions ponctuelles en cas de besoin car la loi sur la protection des droits de l’enfant en son article 25, reconnait le fait que le père géniteur soit en possibilité matérielle et financière. Il a été administrateur à la Société Nationale de Loterie (Sonal) mais à l’heure actuelle, il est sans emploi, a fait remarqué Me Constant.

Et, Me Kale d’ajouter : la disposition de l’Article 24 de la loi portant protection de l’enfant qui reconnait le droit à la scolarité. Malgré les approches communicationnelles (l’envoi du billet de vacance de l’école Sénèque), pas de réaction de la part de Claude Mashala. « En matière civile, il est créancier au paiement de la pension alimentaire ainsi que pour d’autres frais en l’occurrence ceux relatifs à l’éducation et à instruction à résidence , il faudrait peut-être , faire une réquisition d’information du parquet pour la saisie de ses comptes car nul n’est pas au-dessus de la loi… » a proposé Me Kale.

A la clôture de l’audience, le procureur de la République, organe de la loi, après avoir suivi les débats, a promis de transmettre ses conclusions écrites au Tribunal pour décision.

Affaire à suivre.

Groupe l’avenir

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